Archive pour la catégorie ‘Analyse’
Une envie d’écrire sur le manque de moyens de nos startups. Car fondamentalement, le succès et les moyens sont intimement liés, ça s’appelle même la productivité (productivité = résultat/moyens).
Bon,donc c’est lié. C’est sur, ce n’est pas parce que je mets tous les moyens de mon côté que je vais forcément gagner, mais ça aide.
Ca c’est pour l’intro.
Sur Twitter, il y a un (plusieurs) petit(s) (grands) rigolo(s) qui poste(nt) dès qu’il(s) tombe(nt) sur des offres d’emplois de merde : JobDeCrevard (concernant les parenthèses, c’était un défi personnel d’en mettre le plus possible dans une phrase, et je crois que j’ai plutôt réussi). On trouve une belle liste d’emplois sous-rémunérés !
Le truc c’est que les offres concernent des boulots avec un fort besoin de compétences mais super mal payés. Alors bien sur, les boulots mal payés et les entreprises non généreuses, ça existe, et ça va continuer d’exister. Mais mon souci, c’est que ce sont 3 startups du web qui cherchent ces profils good & cheap. Vous me direz, normal elles n’ont pas d’argent.
Et on arrive à mon point. Non ce n’est pas parce que l’entreprise qui cherche son profil idéal est une startup qu’elle doit mal le payer. Si une entreprise veut être la meilleure, elle doit embaucher des tueurs, et les payer comme tels.
Une étudiante de l’ESC Toulouse a résumé mon argument :
[...], il n’y a pas de « simple » employé. Cette façon plutôt traditionnelle de penser prédispose l’employé à « faire son travail et rien de plus », mais c’est du « plus » dont a besoin la start-up et qui la fait vivre et se développer.
Ah bah mince alors ! Et je suis sur que ce n’est pas Jacques Froissant qui me dira le contraire (Altaïde spécialiste du recrutement 2.0).
Le CrunchPad est mort, le projet est enterré. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’était le CruchPad (et qui du tout ne doivent pas être autant touché que moi par cette annonce le 21 juillet 2008, le CrunchPad était censé être une tablette tactile pour aller sur internet).
L’idée était belle pourtant. Un blogueur influent aux US, décide d’écrire un article sur un de ses besoins qui n’a jamais été résolu, un appel à des partenaires pour créer ce produit :
The machine is as thin as possible, runs low end hardware and has a single button for powering it on and off, headphone jacks, a built in camera for video, low end speakers, and a microphone. It will have Wifi, maybe one USB port, a built in battery, half a Gigabyte of RAM, a 4-Gigabyte solid state hard drive. Data input is primarily through an iPhone-like touch screen keyboard.
For 200 $.
Des personnes répondent à l’appel, le projet a commencé à prendre forme. Le web s’en est fait de plus en plus écho avec une vraie attente.
Cette histoire, dans sa forme et malgré son échec, m’a fait penser à la stratégie de Google et de l’Open Source. L’Open Source est une vraie mine de trouvailles, logiciels, réalisations, mais le manque d’organisation et surtout d’élément fédérateur diminue considérablement sa porté. Le fait que Google se positionne comme catalyseur des communautés Open Source en leur apportant le matériel (environnement de développement) et la vision stratégique, permet d’organiser les ressources et donc de créer un modèle qui réussit.
Ce rôle est celui du dirigeant d’entreprise, le chef d’orchestre. C’est un rôle indispensable.
[Disclaimer : cet article est prétentieux !]
De moins en moins d’articles sur ce blog, il était temps de le mettre à jour ! Il parait que c’est la conséquence directe de travailler … ou une actualité qui me touche moins …
Quoiqu’il en soit, je devais écrire cet article (et vous ne savez toujours pas le sujet !)
Si vous êtes un lecteur attentif, vous avez pu lire un article “Idées d’entreprise” que j’ai écrit le 7 septembre 2009. Cet article parlait d’un outil qui permettrait, à travers une interface style magazine, d’agréger les liens vers des contenus (articles par exemple), partagés sur Twitter (et autres réseaux sociaux). L’idée était que le mode de consommation des contenus est passé (en train de passer), d’un mode “recherche” (je cherche des contenus en fonctions de mes intérêts) à un mode “recommandation” (mes pairs, amis, contacts … me recommandent des contenus à l’aides des réseaux sociaux au sens large).
Et que vois-je le 8 octobre ? Un article parlant de Twitter Tim.es, un nouveau service sur Twitter qui permet “d’agréger chaque jour le meilleur de l’information que l’on peut trouver sur le site de micro-blogging. Pour cela, il scrute les liens postés par les personnes que vous suivez ainsi que leurs amis, puis il les reclasse par ordre de popularité.” (Article sur le Blog du modérateur).
Marrant de voir qu’un mois après mon article sort un service qui reprend les fonctionnalités que j’avais décrite !
La vidéo du service :

Il y a quelques semaines, je discutais avec un développeur sur un projet que nous réalisons. Il s’agit d’un site web présentant des briques communautaires, que nous devons créer from scratch. Et pendant cette discussion, je lui ai proposé d’intégrer des menus dynamiques qui évolueraient en fonction des actions des utilisateurs de la plateforme. Du coup, ce menu changerait régulièrement.
Cette idée a été repoussée car “l’utilisateur risquait d’être perdu”. Effectivement, c’est une bonne raison. Cependant on pourrait imaginer qu’une partie du menu serait fixe, renvoyant à des fonctionnalités définies comme principales, tandis que l’autre partie serait contextuelle, dépendante du contenu consulté, des précédentes actions entreprises, ou de l’identité de l’utilisateur.
Et fondamentalement, cette notion de personnalisation est pour moi très proche de la notion d’intelligence.
Dans les outils informatiques que j’utilise, le produit n’a pas d’intelligence en soit. Par exemple, quelques soient les actions que vous effectuez, le logiciel n’évolue pas. Vous avez beau réalisez 50 fois la même action, il ne changera pas, n’intégrera pas votre comportement. Et ça me manque.
C’est à mon avis une vrai piste de réflexion pour le futur. Malgré la difficulté d’intégrer le comportement des utilisateurs, la valeur ajoutée est très importante.
Un autre point est d’intégrer l’identité de l’utilisateur au coeur du produit (logiciel, site internet, …). Par exemple, Facebook a timidement intégré cette réflexion sur sa plateforme à travers les “morceaux choisis”. Mais cette intégration est insuffisante.
J’ai des amis, je passe plus de temps chez certains que d’autres, leur actualité m’intéresse plus, je regarde souvent des vidéos, je lis plutôt des articles, j’adore la musique, je suis devenus amis d’autres amis, etc … Tous nos comportements peuvent être analysés, associés à une temporalité, intégrés à un algorithme, digérés, découpés, pour au final produire des propositions de contenus pertinents : des You May Like.
Cette personnalisation du produit, intégrée dans son noyau est la voie que je suivrais, par ce que je considère que la force de la programmation est de permettre au produit d’évoluer et de vivre.
(à suivre…).
Image : TheAlieness GiselaGiardino²³
Comme d’habitude, le samedi c’est la flemme ! Alors comme d’habitude, le samedi c’est une petite présentation qui prend le relais sur les articles.
Aujourd’hui, le slideshow porte sur le marketing, les marques, et son personal branding (qu’on pourrait traduire par la marque de sa personne).
Pour retrouver l’original : http://www.slideshare.net/HARLEMVIXEN/caelum-pr-harlemvixen
De mes diverses lectures sur le web, l’excellent blog / site Générationmp3 (que je visite régulièrement depuis de longues années) a fait un article sur le format MXP4. Ca ressemble au MP3, ça sonne proche du MP4, mais en bonus il y a un X, qui fait résonner MXP4 avec … Mix !
MXP4 est un format audio permettant de différencier les pistes d’une chanson. Dit comme ça, pour certains ça fait rêver, pour d’autre c’est incompréhensible ! En fait, rien de mieux qu’une démo pour comprendre le potentiel de ce format :
GénérationMp3 proposait de le tester avec Hey You de Pony Pony Run Run (le Myspace), je leur vole discrètement le player et fait de même ! Le son est un peu démago, mais marche super bien sur moi. Ceux qui me connaissent sont au courant de ma passion pour une ligne de basse et un synthé /clavier (et les nappes !). Nous avons tous nos mauvais goûts musicaux !
Essayez d’utiliser la fonction Mix It, qui est à mon sens une vraie innovation :
En gros, les possibilités de ce format sont de pouvoir superposer différentes lignes sonores, de les intégrer ensemble et d’offrir la possibilité à l’utilisateur de “jouer” avec. Par exemple, il est possible de construire sa propre chanson à partir des lignes musicales mises à disposition, de remixer des morceaux avec d’autres remix ou encore de cacher la voix pour faire un super karaoké entre amis ! De plus ce format est censé pouvoir contenir des images et du texte.
Pour l’instant le catalogue est pas génial (il me fait penser au catalogue d’Universal), ce qui est dommage étant donné le potentiel de cette technologie. Par ce qu’en plus de modifier la façon dont nous allons consommer de la musique (évidemment si le concept prend auprès du public, des majors, des utilisateurs, des sites web … dans ce marché qu’on nous dit tellement en crise – une porte de sortie le MXP4 ?), ce format peut bousculer plus profondément la façon dont la musique est créée. J’ai un peu le sentiment que nous nous dirigeons vers de plus en plus d’amateurs producteurs de musiques comme il existe, grâce aux plateformes de diffusion de vidéos, mais aussi au développement des outils de capture d’images à destination du grand public, des amateurs producteurs de vidéos. Et c’est là qu’est la révolution anticipée : la possibilité de remixer toutes ses musiques, la possibilité d’éditer les morceaux, la possibilité de mélanger des pistes sonorres de morceaux … bref une facilité déconcertante de création musicale.
Et d’ailleurs, c’est dommage que le site du MXP4 ne prenne pas du tout en compte cet aspect création – communautaire. Il ressemble énormément à un site institutionnel (je n’ai rien contre ça), mais ne propose rien à destination des consommateurs finaux pour jouer avec ce format.
Un autre point intéressant pour nous frenchies, c’est une société française créée par Gilles Babinet entre autres, qui est la propriétaire de ce format. Gilles Babinet, qui, pour ceux qui ne connaissent pas cette histoire, est le fondateur de MusicWave, revendue plus de 130 millions d’euros en janvier 2006. Pour tous les passionnés de startups qui n’étaient pas encore dedans à cette époque (et j’en fais presque partis), allez voir l’absolument géniale interview, une heure avant la clôture du deal, de Gilles Babinet : un superbe moment !
Tout ça pour dire :
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Un format qui pourrait révolutionner les modes de consommation mais surtout les modes de production
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L’innovation comme élément de sortie de crise du secteur musical
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Des plateformes de créations, diffusions open-sound , communautaires, etc …
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Mais il faut que ça prenne !!
We ‘ll see !
La nouvelle de la semaine est l’annonce du développement de Chrome OS, un système d’exploitation produit par Google a direction des netbooks – notebooks. Beaucoup de blogs ont parlé de la nouvelle, chacun donnant des points de vue complémentaires et interressants :
Fred Cavazza par deux fois, une fois pour présenter le système, la suivante présentant l’intérêt de cette brique dans la stratégie de Google :
- Ce n’est pas un système d’exploitation mais une surcouche d’un système d’exploitation (Linux)
- Gratuit
- Il pourra tourner sur un netbook
- Il reposera essentiellement sur le navigateur Chrome qui servira d’environnement d’exécution pour des applications en ligne “standards” ou spécifiquement conçues pour Chrome
- Il devrait sortir pour mi-2010
Google se positionne sur une niche où il peut facilement détroner Microsoft, mais pas déstabiliser Windows car Chrome n’est qu’un Web-browser amélioré (et Microsoft a son début de réponse : Gazelle). Apple est tranquille car Google est incapable de réaliser en terme d’interface et de qualité de produits. La vision derrière ce système d’exploitation est de pénétrer un nouveau marché et de mettre en place une stratégie multi-plateforme (ordinateurs, internet, mobile) mais fondée sur des applications en ligne.
Benoit Descary qui souligne l’effort d’unification des supports d’applications en ligne de Google (Androïd, Chrome, Chrome OS, Wave) et l’impact sur les étudiants (la prochaine génération de travailleurs) à travers la mise à disposition de Chrome OS sur des ordinateurs à bas prix.
TechCrunch qui souligne la présence de JoliCloud sur ce type d’interface mais aussi l’énorme impact de la nouvelle (too much peut-être).
Et puis il y a tous les autre, que je n’ai pas lu !
Ce préhambule avait pour objectif de rappeller à tous l’importance à présent des web-browsers (Internet Explorer, Firefox, Google Chrome, Opéra … puisque beaucoup ne savent pas) car, en plus de nous permettre d’accéder aux sites webs, ils permettent l’accès à des applications (Gmail, Google Docs, Zoho, Duddle, etc…) et serviront de support au nouvel système d’exploitation de Google.
Ce qui est intérressant, c’est que Google a lancé un site recensant les utilisations les plus audacieuses des technologies qui seront probablement utilisées dans Chrome OS : HTML 5, JavaScript, SVG pour les graphiques vectoriels, Canvas qui permet la construction de dashboards et de widgets, etc … Le projet est présenté dans la page About comme suit :
We think JavaScript is awesome. We also think browsers are awesome [...] using the latest open standards [...] making the web faster, more fun, and more open – the same spirit in which we built Google Chrome.
L’objectif pour Google est de permettre à n’importe quel développeur, après validation, d’avoir son travail exposé sur la plateforme, se construisant donc une belle source d’innovation. Mais les projets proposés sont de qualité, comme Bomomo qui permet de jouer et dessiner dans son navigateur internet.
Tout ça pour montrer que comme toujours Google mobilise la communauté de développeurs autour de ses projets, profitant de leurs compétences et leur passion afin de construire ses produits.
Twitter est un drôle d’outil, lorsqu’on ne l’utilise pas, il ne nous manque pas, mais dès allumé il crée une dépendance aux flux informationnels. Progressivement il se transforme en un outil de communication pour les entreprises qui essaient de se positionner sur le créneau du web et du marketing conversationnel.
Au début, je n’ai pas bien compris comment une marque pouvait utiliser positivement et efficacement Twitter. Positivement car l’objectif final et de convertir/fidéliser des clients (avec le but à terme de vendre), efficacement car dans le bruit de Twitter il faut réussir à proposer un message audible et pertinent.
Ma première réflexion a porté sur le push promotionnel. J’entends par là que les sociétés peuvent utiliser Twitter pour envoyer les promotions en cours. Typiquement, c’est le choix des grands magasins, des services d’emplois sur le web, ou encore des boutiques on-line. Mon avis ? Inutile et une erreur. Alors effectivement il doit y avoir un taux de transformation (peut-être plus que les bannières publicitaires), mais il suffit d’imaginer le phénomène dans 3 ans pour se rendre compte que c’est voué à l’échec : lorsque toutes les entreprises se trouveront sur Twitter avec chacune un canal de push promotionnel, les personnes qui suivent ces messages abandonneront progressivement ce canal (de type de spammeur). Ce sera le même phénomène que les newsletters : au début on s’abonne pour trouver du contenu intéressant, mais en grande partie les abonnés croulent sur des messages de type spams, non-ouverts et non-pertinents et se désabonnent !
Dans ce cas, comment faire ?

Il faut converser ! Pour faire simple, il faut réfléchir à pourquoi des personnes aimeraient communiquer avec l’entreprise : existe t’il des connaissances en interne spécifiques, des analyses de marché, des visions, des compétences techniques … ? Plus simplement, qu’elles sont les compétences des salariés qui intéresseraient des personnes déjà sensibilisées sur le sujet. Par exemple, Twitter chez Microsoft permettrait d’échanger autour des bugs, d’aider pour des lignes de commande ou du codage, tout en poussant des informations dès la sortie d’un nouveau produit. Mais l’objectif principal est de converser.
Dans cette optique l’entreprise se doit :
- De suivre tout ce qui se dit sur elle, d’intervenir de façon pertinente et d’ainsi engager la conversation avec ses consommateurs-prospects
- De créer de la conversation de qualité sur ses compétences en interne : vision, marché, services, produits, concurrents, acteurs … Devenir un expert proposant son expertise de façon gratuite à ses followers.
- D’utiliser le moins possible le push marketing massif mais d’engager en fonction des intérêts et du sens de la conversation.
Un exemple ?
Je suis une entreprise qui vend des yaourts, mon compte Twitter doit servir à me positionner en tant qu’expert sur les produits laitiers : date de péremption, processus de fabrication, législation, tendance, vision d’évolution du marché, … un expert qui est à la disposition des internautes. J’écoute et connais ma société pour permettre un lien entre les consommateurs et celle-ci au niveau institutionnel. Je suis ce qui se dit sur ma marque et intervient pour accélérer les règlements des conflits, pour indiquer les procédures à suivre, pour donner des recettes, pour encourager certains types de consommation… un expert de la marque. Enfin, en fonction de la conversation je pousse certains produits … un expert catalogue.
Mais il ne faut pas faire l’inverse : produit puis … car les consommateurs s’arrêteront au produit et n’adhéreront pas au reste.
En gros, votre interlocuteur dans l’entreprise pour engager la conversation avec les internautes, doit être un expert (ou au moins une personne volontaire et passionnée) sur :
- Votre marché (au sens très large, jusqu’aux produits de substitutions, les utilisations détournées …)
- Votre entreprise (services, procédures, actualité, stratégie …)
- Vos produits et modes de consommation
- Votre catalogue au sens promotionnel
Avec ces 4 connaissances combinées, les conversations seront qualitatives et vous aurez gagné la bataille du marketing conversationnel !
Image : FFFFOUND!
Récemment, on m’a beaucoup demandé ce qu’était Twitter, à quoi ça servait et pourquoi et comment et …
- “@ nom” permet d’envoyer un message à tout son réseau mais la personne dont le nom suit l’arobase aura un indicateur lui précisant qu’il en est le destinataire principal.
- “d nom” envoie un message uniquement au destinataire (dans une boite de réception à accès privé).
- ” ” diffuse le message à tout son réseau.
- Dans une optique de veille, il permet d’avoir accès aux actualités, nouvelles en continu.
- Dans une optique de gestion de communauté, il permet de créer, renforcer et construire des liens avec des individus, permettant à terme un engagement plus fort de la communauté.
- Dans une optique de plaisir, il permet d’échanger des messages avec ses amis tout en choisissant ou non de garder une trace publique de ceux-ci.
Enfin, c’est une énorme base de données qualitatives pour les entreprises à travers les avis des individus. Par exemple, en tapant Heroes (une série télévisée) dans un moteur de recherche dédiée à Twitter (comme Twist), il est possible d’extraire ces messages et de suivre la tendance.

La régularité d’utilisation du terme est liée à sa date de diffusion. Et les quelques messages ci-dessous sont des données utiles pour les créateurs :
Finalement, ce qui est à mon sens le plus impressionnant concernant Twitter, c’est l’énorme écosystème d’application qui s’est créé : les sites de raccourcis d’url (cf. article comparatif de l’offre, sur Gaitme.fr) les sites de recherche, d’analyse des données, les applications permettant d’utiliser Twitter sur son portable ou sur son ordinateur sans passer par le site web, des solutions de géolocalisation, des connexions avec d’autres sites, etc… Il existe même des sites regroupant tous ces services comme Twtbase ou TwitDom. Et aussi, le Wiki de Twitter qui contient une bonne liste d’application.
Il est évident que ce service va évoluer dans les années à venir, mes attentes sont déjà rédigées, mais, appartenant au public, l’évolution est assez peu prévisible. Il parait même que Twitter est déjà dépassé à cause du concours du plus grand nombre de followers perdant sa proposition de valeur (cf. article de Pierre-Olivier Carles).
Quoiqu’il en soit, j’avais écrit que je rêverais de pouvoir me balader à travers mes photos ou vidéos grâce à leur outil de visualisation, il semblerait que ça arrive. En effet, les nouvelles fonctionnalités mises en avant par Cooliris sont assez intéressantes :
- Possibilité de visualiser les photographie sur Facebook
- Possibilité de visualiser les images contenues sur son ordinateur
- Possibilité d’avoir plus d’informations sur l’image ou la vidéo visualisées (notes, taille, etc…)
Maintenant que Cooliris prend place avec le contenu de nos disques durs, la boucle est bouclée, du web au poste client. Ce qui est intéressant, c’est de noter les voies de développement choisies, là où les consommateurs d’images se trouvent, que ce soit avec Facebook, Google Image, Youtube, Picasa, etc… il est évident que les développeurs de Cooliris suivent les comportements des internautes. De plus, le partenariat avec Amazon pourrait être répliqué avec d’autres sites d’e-commerce où le problème de visualisation du catalogue est souvent présent.
Pour rester critique, plusieurs points sont à perfectionner :
- les miniatures : la complexité du rapport taille / temps d’affichage fait que les miniatures sont vraiment de qualité minimale, peut-être serait-il judicieux de paramétrer la qualité en fonction du débit disponible.
- Le téléchargement de l’image lorsqu’on clique dessus : dommage que pour les photographies sur le disque dur, le temps de chargement soit toujours présent.
- Le support des différents codecs vidéos (sur le disque dur).
- Un outil de place de marché à destination des professionnels à travers certains sites (article sur les stratégies de valorisation de l’hébergement d’image), par exemple Getty Images.
- La possibilité de télécharger les images directement dans un dossier via une icône.
- L’intégration de site comme ffffound! ou Ads of the World qui regroupent des centaines d’images – publicités – créations.
- Des possibilités de navigation étendues : images similaires (Google Similar Images), chronologie, auteur, tags, etc…
- Devenir l’outil de référence de la gestion des images sur le PC : l’iTunes des photographies avec un “cover-flow” like ?
Pour installer le plugin (IE, Firefox) : http://www.cooliris.com/
Le blog de Cooliris : http://blog.cooliris.com






