Archive pour la catégorie ‘Flux’
Les ingénieurs de Google s’amusent (parfois) et travaillent (beaucoup) à améliorer le service de recherche.
Toutes les personnes qui utilisent Google ont remarqué le changement de design de la page d’accueil. (Les petites images qui illustrent).
Et puis en me baladant sur l’Internet, je suis tombé sur plein de Google spécialisés, mais plein ! Petite présentation de vos nouveaux copains fouineurs :
Et pour les polyglottes, il existe même des Google dans votre langue préférée (ça sent le geek cette entreprise) :
(Et ça fait du boulot pour Monsieur logo)
Si vous en connaissez d’autres, comme Google Uncle Sam (pour rechercher dans les documents publiés par le gouvernement américain), l’article est ouvert !
Bien sur, j’en ai essayé plein qui ne marchent pas :
Google Sex, Google Rap, Google La famille, Google Yummy, Google Dumb ou Google Google !
Trop triste !
Aujourd’hui, un petit slideshow pour le plaisir! Comment faire pour écrire pour le web et profiter de ses spécificités : contenus, style, mise en page mais aussi comment attirer les lecteurs.
Ne vous inquiétez pas il a l’air long comme ça, mais en fait, il est super rapide à lire !
On dit merci Luc Legay !
Des extraits d’une simple réunion entre Sarkozy et 800 militants UMP se sont retrouvés sur Internet. On ne parlera pas ici du (plus ou moins) bon mot du président de la République (avec un grand R) mais plutôt des propos de Yves Bur, conseiller du maire de Lingolsheim (j’ai ajouté un petit lien, car évidemment personne ne sait où c’est), ne comprenant pas comment ça a pu se retrouver sur l’Internet (avec un grand I).
On avait pourtant donné comme consigne qu’il n’y ait pas de caméra.
Yves Bur.
C’est sur que s’ils avaient donné des consignes …
A la question, quelle serait la solution au piratage des films, Luc Besson répond (dans 20minutes, édition papier du 2 décembre 2009)
Il faudrait sortir les films en même temps au cinéma et sur Internet [...]. Ce serait fait depuis longtemps si nous ne nous heurtions pas aux exploitants qui craignent pour leurs recettes.
Luc Besson.
Selon Wikipédia.
Sur l’Internet on trouve de tout. Des gros vendeurs, ambiance mall américain, la défense à 18h un samedi, les galeries Lafayette virtuelles, mais aussi des petits commerçants, ceux qu’on appelle de proximité (sauf qu’ils sont pas de proximité mais quand même petits).
Ce qui est marrant, c’est que les 2 co-existent dans cet espace virtuel, hyper-concurrentiel par définition. Alors il faut trouver son élément différenciant, ce qui fait que c’est pareil mais mieux.L’avantage d’internet, c’est que tout le monde peut se différencier, grâce au « beaucoup de talent » évidemment.
Tout ça pour parler de ces petites marques qui donnent envie d’acheter, parce que la grande fête de la consommation va commencer, et qu’il n’y a pas de raison de rester sur le pallier.
Poyz and Pirlz : Une marque de sapes (Tee, accessoires), sympa, pour les jeunes, les moins jeunes, les cools (et pas les moins cools), ceux qui aiment la fringue.
(J’en avais parlé par là pour expliquer que le modèle était super novateur).
Nunettes Vintage, qui propose des lunettes, pas trop de saison pour cette saison, mais en même temps, il faut toujours sa paire de lunettes pour un matin de soleil d’hiver, lorsqu’on sait qu’on est pas suffisamment frais pour se taper le regard de l’autre dans son œil.
(elles sont sympa ces lunettes)
Plus de saison (celle de la pluie qui tombe très fort et du vent qui soulève les feuilles), Dandy Frog, qui fait des parapluies, mais des parapluies qui changent de celui noir, tout noir, qu’on oublie dans tous les bars.
(pas cher, pas cher)
Enfin, pour ceux comme moi qui ont 30 demi paires de chaussettes (une demi-paire, est un des 2 éléments d’une paire, l’autre ayant disparu, on sait pas très bien où, mais surement avec une autre demi-paire), il faut aller voir Archiduchesse. Et aussi par ce que les chaussettes, c’est assez indispensable dans la vie.
(Enlarge your tennis)
Voilà, pas d’analyse ici, juste des magasins que j’aime bien. (Pour l’analyse : customisation, créateurs indépendants, branchouille et tout le reste).
Back in the game, from Entrepreneur.com (Fullscreen needed).
Ca faisait un moment que je n’avais pas vu d’outil de visualisation de données qui me touchait. Je suis récemment tombé sur Twitter StreamGraphs.
Bon l’interface est moche, mais il propose une forme très intéressante de visualisation des mots associés dans les 1000 dernierstweetséchangés (messages envoyésvia Twitter). Par exemple en tapant « vacance » dans la boîte de recherche, il renvoie des mots comme « bonne » ou « été » (il ne gère pas bien les accents) ou encore « partir »; ou encore les derniers tweets contenant le terme.
Evidemment l’intérêt est limité sur ce genre de requête, mais avec le nom d’une marque ou d’un utilisateur, d’un coup c’est plus intéressant.
L’effort dans la technique de visualisation des résultats avec une barre de zoom sur la droite, une forme organique très particulière et une superposition de couches (avec un axe temporel au milieu permettant de moduler les résultats) donne un aperçu et un sentiment très interressants.
Un bel outil à intégrer à un dashboard de suivi du »web-buzz ».
Par ici : http://neoformix.com/Projects/TwitterStreamGraphs/view.php
En ce premier samedi de juin, c’est le retour des bonnes habitudes, des analyses faites par d’autre, des articles faciles car c’est le weekend ! Celui-ci se concentre sur le « social media », et l’importance des modifications induites par l’apparition du concept de web 2.0 : création de contenu, partage et décentralisation. Ces modifications obligent les sociétés à écouter et faire produire dans une optique many to many… La suite dans les slides !
New York est une ville où tout le monde est connecté tout le temps. Le paradis des « atawad », anytime, anywhere et any devices. Ce qui donne des personnes accrochées à leurs téléphones toute la journée, que ce soit pour échanger des communications orales, par sms mais surtout pour répondre à leurs e-mails. Le phénomène est tellement important que je n’ai rencontré presque personne sans téléphone 3g connecté en permanence au réseau. Et dans ce monde ultra-connecté, le leadeur est Apple avec son Iphone.
En 2002, l’ouverture de l’Apple Store de la Vème avenue avait fait énormément de bruit. Depuis, il existe plus de 200 boutiques appartenant à Apple dans le monde, permettant à la fois la promotion de la marque, la distribution des produits et d’alimenter le buzz auprès des Mac addict.
D’ailleurs, les américains que j’ai rencontré étaient fan des applications, les utilisant quotidiennement que ce soient pour prendre des notes, retrouver leur chemin, mais surtout pour mettre à jour leurs différents statuts. Dans ce pays où Twitter est mainstream, les opportunités business autour du mobile sont infinies.
Surement ce que nous allons vivre dans quelques années et le coup d’intelligence d’Apple qui en se concentrant sur le soft avec une stratégie d’éditeurs tiers a réussi à proposer aux consommateurs une expérience qu’ils auront du mal à quitter.
Pendant mon voyage à NYC, ces deux dernières semaines, j’ai rencontré des américains qui m’ont fait découvrir ce site :
Ce site est un blog qui présente ce que les blancs américains aiment. Très drôle, il existe environ 120 règles pour être bien intégré dans la société américaine. Entre le fait de critiquer les habits Ed Hardy, la période Bob Marley des étudiants ou encore les Moleskine à la main, ce site permet à tous de devenir so cool !
D’ailleurs, pour la partie intéressante, un livre tiré des leçons de ce blog est sorti, soulignant comme toujours le lien de plus en plus fort entre web et réalité et les mutations des modes de distribution et de consommation des œuvres culturelles.
Le lien : http://stuffwhitepeoplelike.com










