Archive pour février 2009
Le phreaking est une contraction entre phone et freak, c’est à dire entre marginal et téléphone. Il désigne donc le piratage des réseaux téléphoniques.

D’ailleurs AT&T est l’opérateur téléphonique ayant eu l’exclusivité pour la distribution de l’Iphone d’Apple aux Etats-Unis (news de 2007). C’est le plus grand fournisseur de services téléphoniques américains, fondé sous le nom American Telephone & Telegraph en 1885 et racheté en 2005 pour créer AT&T.
Le son émis par ce sifflet avait une fréquence de 2600 Hz, la même fréquence que le signal utilisé pour piloter le central téléphonique. Il était accordé sur le la aigu, permettant d’indiquer au réseau que le téléphone était prêt à recevoir un appel longue distance. Selon Wikipédia :
Typiquement, un phreaker commence par appeler un numéro vert distant. Le central téléphonique local va alors lui attribuer une ligne longue distance inoccupée et enregistre l’appel sans facturation. Avant que le central distant appelé ne décroche, il va émettre la tonalité 2600 Hz, faisant croire à la ligne interurbaine qu’il a raccroché et qu’elle est désormais libre d’accepter un autre appel. Mais le central local du phreaker n’a reçu aucun signal indiquant que l’appel est terminé. Disposant toujours d’une ligne inoccupée, il compose alors le vrai numéro qu’il désire appeler, le central croyant qu’il s’agit toujours d’un appel sur numéro vert.
La créativité et le talent de John Draper lui ont quand même valu une condamnation en 1976 à deux mois de prisons. Cependant, il entrait dans la légende sous le nom de Captain Crunch, le premier des hackers.
Source : Technikart Hors-série Geek
On pourrait penser que cet article n’existe que pour augmenter mon trafic (parce dès que le mot sexe est utilisé, les internautes se précipitent, c’est la première requête sur les moteurs de recherche), mais en fait non !
Du côté de Twitter, c’est la même chose. Malgré le fait que je n’ai trouvé aucune entrée avec le mot sex-sexe dans la Twitter Application Database ou la Twitdom, j’ai réussi à tomber sur plusieurs choses assez amusantes.
Tout d’abord, le tweet sexuel où la mise à jour par sms fait vibrer le téléphone, celui-ci servant … tout le monde a compris. Du coup, certains échanges de messages sont spécialisés sur cette thématique (le Twitterdildonics selon les pros). De l’autre côté, le sofa branché sur Twitter qui permet de la même façon de mieux ressentir les messages. Enfin le TwitterSutra, qui cnsite à échanger des petits tweets au moment de l’orgasme.
Tout ça c’est un peu de la blague comparée à la suite !
Il existe une société, Meetmoi, qui permet en utilisant votre lieu de vous mettre en relation avec des rendez-vous (date) à proximité. vous créez votre profil, vous rentrez votre numéro de portable afin d’être localisé, quand une compatibilité est détectée par le système dans un périmètre proche de vous, vous recevez une alerte sur votre téléphone.
Pour finir, parlons de SexeBook, le pendant orienté vers le libertinage de Facebook. Je vous cite la présentation : « Que vous recherchiez une rencontre, à partager vos expériences et vos fantasmes ou à rencontrer des personnes ayant vécues la même expérience que vous, toutes ces personnes sont sur SexeBook », ça donne le ton !
D’ailleurs, juste pour le plaisir, un petit message d’une utilisatrice en lien.
Tout ça pour dire que les réseaux sociaux orientés vers le sexe sont en plein essor. Malgré la faible couverture de ce genre de services, ça ne m’étonne pas de les découvrir ! Cependant, l’implication personnelle dans les réseaux sociaux (vrais informations publiées) devrait limitée l’invasion de ce type d’application dans les réseaux grands publics, les laissant à des réseaux sociaux spécialisées… nos enfants seront saufs ! D’ailleurs, les purges des réseaux sociaux devraient encore aider ce processus de distinction (le dernier en date étant Facebook sex offenders et ses 5 585 ).
Cette histoire est très banale, et prends place dans une grande organisation (on les connait ces grandes organisations … mais ça existe partout).
Une assistante travaille sur son ordinateur; elle n’est pas « digital native » (elle est née avant la naissance de l’ordinateur) et a donc vue son travail changé profondémement lorsque les ordinateurs ont été introduits. Devant son ordinateur, elle utilise Word pour rédiger des documents. Arrive le moment où elle doit copier puis coller des informations dans le texte qu’elle était en train d’écrire, 3 choix s’offrent à elle :
- Sélection du texte à la souris, menu Edition, puis copier. Clique sur l’endroit où elle veut coller, menu Edition puis coller.
- Sélection du texte, clic droit copier. Clique sur l’endroit où elle veut coller, clic droit coller.
- Sélection du texte, ctrl+c. Clique sur l’endroit où elle veut coller, ctrl+v.
D’un autre côté, les études analysant les effets de l’informatisation sur l’économie (en point de croissance du PIB par exemple) afin de mesurer les gains de productivité présente des résultats très faibles :
L’impact sur la période 1995-2000 est alors très faible, de 0.05 point annuel pour le pib.
D’une manière générale, il est très difficile de trouver des données sur l’impact de l’informatisation sur la productivité des entreprises, d’autant plus pour tout ce qui concerne des activités autres que la production.
Pourquoi cette histoire ? Mon point, c’est que la mesure des gains de productivité :
- Doit être étalée sur du long-terme : le principal frein à l’informatisation est la difficulté d’appropriation de l’outil au quotidien.
- Doit prendre en compte les différences entre une population qui est née avec l’ordinateur et celle née avant.
Je vous renvois à l’article de Bertrand Duperrin sur les usages des TIC dans les entreprises françaises et me permet de lui piquer sa slide (tirée de la présentation Microsoft).
Une bonne partie des lecteurs se retrouveront dans 3 des 4 profils. Mais la majorité silencieuse reste les « Techno-Followers« .
Suresh Kota est un chercheur réputé dans le monde des systèmes & technologies de l’information (PhD en 1988, membre de la board du Strategic Management Journal, professeur de stratégie à l’université de Washington), tandis que Violina P. Rindova est plus jeune (PhD en 1999) et concentrée sur les questions de « morphing » des structures professionnelles.
La question que les auteurs se posent est la suivante : comment les sociétés s’organisent afin de coller (fit) à un environnement hypercompétitif et changeant très rapidement ? Cette question est particulièrement adressée aux sociétés des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et donc aux startups du web. Les deux auteurs se sont concentrés sur deux sociétés du web entre 94 et 98, Yahoo! et Excite présentant de grandes similitudes. Globalement, ces deux sociétés ont dues se transformer de moteurs de recherche en portail web afin de générer des revenus supplémentaires en captant la population du web.
Je vous passe la méthodologie pour arriver aux 6 propositions interressantes dégagées à l’époque :
The more rapidly market and competitive conditions change, the more likely it is that a firm will rely on continuous morphing to regenerate its competitive advantage.
Cette première proposition permet de lier les évolutions de l’environnement à la stratégie de l’entreprise, posant le problème du développement de nouvelles compétences rapidement, soit à travers leur forme organisationnelle, soit par acquisition sur le marché (compétences parfois indisponibles surtout sur des secteurs nouveaux).- Dynamic capabilities depend on emergent learning processes and simple organizing principles spawned in the evolution of the form and supported by the top management team.
En construisant leur réflexion sur les analyses de Teece, les auteurs proposent des structures décentralisées, avec une forte autonomie permettant aux individus de s’investir dans des projets afin de construire de nouveaux avantages compétitifs. - The greater the dynamic capabilities of a firm, the more effectively it can engage in continuous morphing.
Pour information, les dynamic capabilities sont l’abilité d’une société à accéder à de nouvelles formes d’avantages compétitifs (modification constante des routines opérationnelles, des processus en se fondant sur les ressources humaines). - The strategic flexibility of a firm increases with the evolution of its form if the evolution of the form leads to: (a) new uses of existing resources; and/or (b) layering of resources, which makes the overall asset stock of a firm more flexible.
Il est convenu que la flexibilité stratégique (strategic flexibility : l’abilité d’une société à répondre aux demandes d’environnements dynamiques et compétitifs) dépend de deux facteurs: la flexibilité des ressources disponibles (marché, interne) et la capacité de l’organisation à utiliser-mettre en place ces ressources. De plus, les actifs humains et organisationnels de la structure sont centraux : en investissant (financier – organisationnel) dessus afin de les transformer en actifs stratégiques. - The greater the strategic flexibility of a firm, the more effectively it can engage in continuous morphing.
- Continuous morphing leads to competitive migration, which contributes to the transience of competitive advantage and to hyper-competitive nature of the environment.
Ce qui est entendu par Continuous morphing est le processus permettant aux sociétés de s’adapter en permanence à leur environnement et de modifier leur avantage compétitif (par nature dans cet environnement hyper-compétitif) changeant. L’objectif de ces sociétés n’est plus de garder, protéger leur avantage mais plutot de le renouveller continuellement.
Ci-dessous, le cours de Yahoo! depuis sa création, suivi de la comparaison depuis 2004 des cours de Yahoo! et Google.
Twitter un outil de microblogging qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau « ce qu’il est en train de faire » (utilisation initiale). Il est possible d’envoyer et de recevoir ces updates (mises à jour) par internet, par messagerie instantanée ou par messagerie numérique.
On appelle ces updates des tweets dont la particularité est qu’ils sont d’une longueur maximale de 140 caractères.
Ce site (pas vraiment un d’ailleurs) a connu une croissance impressionnante ces 12 derniers mois
Ce qui est fou avec Twitter, c’est que cette application est une véritable plateforme d’applications tierces. Aujourd’hui pas de présentation des multiples sites web tirant parti de la plateforme Twitter(pour envoyer des photographies, traduire, faire des statistiques …) mais plutôt de ce que j’aimerais de Twitter. En effet, la stratégie de Twitter est assez mystérieuse pour moi. Certaines fonctionnalités sont enlevées, d’autres ajoutées … mais je ne vois pas de lignes directrices fortes.
Les points forts de Twitter sont :
- Implication des utilisateurs pour le choix des personnes qu’ils suivent permettant le filtrage des informations (un peu comme un flux rss d’un blog).
- Multi-canal : web, client, mobile (SMS).
- Utilisation libre avec des contraintes fortes : les 140 caractères vous permettent de tout faire / dire / partager.
- Ecosystème d’application large et dont la création est facile.
Dans Twitter, je remarque les trois principaux modes de communication :
- Broadcast, je diffuse le dernier article de mon blog, la nouvelle du moment …
- P2P avec l’échange de messages personnels ou le retwitting (je rediffuse le message d’une personne), à la façon des IM (Instants Messengers).
- Bottom-up par le suivi de certains sujets, la recherche dans les messages échangés, l’utilisation de la communauté de followers (les personnes qui s’abonnent à vos messages) face à des problématiques …
- Uniquement texte
- Médias
Enfin, la multiplicité des contacts complexifie l’utilisation de Twitter. En effet, entre les acteurs institutionnels et les utilisateurs lambda, en passant par les bloggueurs ou relayeurs d’information, il existe d’après moi 3 grands types d’utilisateur de Twitter. A quand l’outil intégré pour classer les personnes qui vous suivent, et surtout celles suivies.
Fondamentalement, ce dont je parle est la transformation progressive de Twitter en lecteur de flux RSS (à la Google Reader – les flux RSS étant les flux d’informations mis à jour en temps réel). Car il s’agit bien de la même chose : du contenu, des interlocuteurs et des lecteurs.
Peut-ête la prochaine évolution de Twitter, ou pas.
Et bien sur, mon compte : http://twitter.com/renaud_elghozi
C’est aussi ce que je tente (ui, tente) à travers ce blog, amener d’autres perspectives et non relayer une information. D’ailleurs, ce RTW est structurellement opposé à l’analyse et au recul.
Je vous renvois au Slow Movement
Tout ça pour dire que toujours plus vite, ne veut pas dire de meilleur qualité, loin de là. Cependant, nous sommes de plus en plus dépendants de l’instantanéité (d’ailleurs ça me fait penser à l’évolution entre l’époque des téléphones fixes et notre époque où le portable domine), nous avons besoin de ces flux d’informations, mais faisons-nous le travail d’analyse derrière ? Et si nous arrivions à une société où le fait de savoir avant les autres devenait plus important que le fait de comprendre les choses.
Personnellement, je veux m’engager à comprendre les choses, les relier, les analyser pour dégager ce qui est du temps présent de ce qui sera demain, ce qui marche et ce qui marchera, ce qui échoue et ce qui échouera… car comprendre est tellement plus fort que savoir, car le recul est tellement plus fort que l’information brute.
Souhaitez-moi bonne chance.
Confiance et stratégie d’engagement public :
Il parait que les 3 points principaux générateurs de confiance d’une entreprise sont : la qualité du produit-service, le bon traitement des employés et des communications fréquentes sur l’état de l’entreprise. Il serait donc indispensable pour n’importe quelle structure de communiquer allègrement sur ces points.
Pour votre information, je suis bien traité, je vous fournis des articles de qualité et malgré une baisse de production liée à des impératifs personnels, l’entreprise va bien ! Selon Edelman, les deux industries auxquelles les américains faisaient le plus confiance en 2007, sont la banque et l’automobile. Justement celles que le gouvernement américain doit sauver.
- Pour sortir de la crise, il faudrait une combinaison des forces entre industries, gouvernements et ONG. Étonnamment, les ONG sont les organisations auxquelles nous faisons le plus confiance pour croire qu’elles font le bien, mais nous sommes convaincus qu’ils ne peuvent régler les problèmes seuls. Cette combinaison est très américaine dans sa construction; en France, le gouvernement à tendance à corriger les imperfections du marché et non seulement donner un cadre aux différents acteurs.
- Devenir partenaires des gouvernements et des ONG afin de proposer des solutions aux problèmes mondiaux que nous rencontrons.
- Engager la direction à faire des sacrifices afin de montrer l’engagement collectif autour des valeurs de l’entreprise
- Intégrer les valeurs à l’intérieur des produits et de la production, ne pas laisser les concurrents la place sur ce marché ni investir seulement sur un mode communicationnel.
- Informer, informer, informer autour des initiatives, de façon cohérente avec la cible (et pas seulement des communications institutionnelles).
Confiance, technologie et Green :
Globalement les secteurs économiques auxquels les jeunes élites font le plus confiance sont le secteur des technologies et celui des biotechnologies (sciences de la vie) : des secteurs moins touchés par la crise et tournés vers l’avenir. Comparé à la diminution de 10.5% (YTD ) du NYSE US 100, l’indicateur NYSE sur les entreprises technologiques et d’innovation a connu une croissance de 2,8% (contre une baisse de 24% pour l’indice des entreprises du secteur financier).
Enfin, un peu de respect pour l’environnement, avec la carte Greenpeace, où comment les entreprises d’électroniques grand public ont encore du boulot :
D’ailleurs, en s’associant avec Exgae et Conservas, leur dernier jeu est une métaphore de l’affrontement entre les copyright et la propriété privé et l’échange libre de la connaissance, des idées et de l’art. Cette combinaison entre des artistes italiens et espagnols est un bel exemple de coopération idéologique transnationale.
Pour la petite histoire (article dans Neural) un des déclencheurs de l’engagement de Paolo Pedercini, le fondateur de Molleindustria, artiste, développeur et programmateur, est l’enlèvement de la vente de l’album de 99 Posse nommé « Corto Circuito ». Cet album contenait en bonus, un jeu vidéo, parodie de Space Invaders, où des policiers (à la place des extraterrestre) devaient faire face à un groupe de manifestant lançant des cocktails Molotov. Malgré les 180 000 copies vendus, le parlement italien intervient et retira l’album de la vente.
Molleindustria intervient sur 5 grands domaines de la vie quotidienne.
- Le travail, avec une attention particulière a sa précarité et ses conséquences que ça implique.
- Le sexe, le considérant comme le pendant privé de l’exploitation publique du travail. Par exemple avec son Orgasm Simulator où l’objectif pour les joueuses est de simuler vocalement un orgasme.
- La religion, particulièrement en Italie où elle est un sujet très sensible. Un des jeux vous met dans à la place d’un homme d’église devant protéger ses prêtres pédophiles en intimidant les témoins (Opération: Pedopriest).
- La mémoire, censée être le nerf de la guerre de la connaissance. La mémoire collective devenant une arme, les jeux prennent en compte cette dimension à l’intérieur même des mécanismes de jeux.
L’approche unique des créateurs de Molleindustria, mêlant idéologie, questions politiques et engagement permet d’aborder des sujets oubliés des médias traditionnels et de pousser à la réflexion. Comme les anti-pubs français, ils utilisent le média avec lequel ils sont en conflit dans une démarche plutôt constructive. De plus, l’utilisation de moyens marketings modernes (par exemple, cadeau pour le meilleur des joueurs) fait de Molleindustria un OVNI dans le monde du jeu.
Quelques statistiques de fréquentation:
Malheureusement difficile de trouver les dates de sorties des jeux pour relier ça… dommage.
Un rythme de croisière semble avoir été atteint, petit récap. de la semaine passée (semaine N°7), le N°6 est ici, tandis que le récap de la semaine N°5 est là.
Communication, relais et blogs : nouveau paradigme : Analyse des différents interlocuteurs et des différents types d’interaction (top-down, entre pairs), suivie de pistes de réflexions pour utiliser les blogs et les bruits de la toile afin de communiquer efficacement.
HIMYM & stratégie web : legen…dary : Comment les séries américaines et notamment How I Met Your Mother utilisent internet pour créer le buzz et appuyer la « réalité » des personnages de la série.
Martin Eisenstadt, le roi du bluff : Mais qui est Martin Eisenstadt, un soi-disant conseiller de McCain. Il réussit à bluffer les médias traditionnels avec de fausses informations : où est la vérité ?
Partenariat & Home : Sony a annoncé une série de partenariats avec 24 éditeurs/développeurs de jeux vidéo : qui sont-ils, quels sont leurs relations entre eux et Sony ?
Réflexions épars (1), spam & trend : Quel est le taux de transformation des spams ? Comment Google utilise t’il son moteur de recherche pour proposer des outils de suivis des épidémies ? Deux questions, un article !
U.E. & Microsoft : Google en embuscade … : La réaction de Mitchell Baker, présidente de la fondation Mozilla aux déclarations de l’Union Européenne concernant la position dominante de Microsoft sur les navigateurs internet, ne cache t’elle pas la stratégie de Google ?
Bonnes (re)lectures et à bientôt pour la suite !
Après sa création en concurrence à Netscape Navigator, IE devient leader avec 90% de parts de marché. Le discours de Baker est très orienté sur Firefox et sa diffusion dans une optique de choix pour les consommateurs.
Heureusement pour Firefox, ça s’arrange.
Deux points importants sont que :
- 85% of Mozilla’s whooping 70M$ revenues come from Google.
- 90% of Baker’s 500 000+ $ salary come from Google.
Je pense que ce développement de la concurrence est une excellente chose, sous réserve de vérifier que cette destruction de monopole ne se résume pas seulement par le remplacement de Microsoft par Google…à surveiller n’est-ce pas ?