Archive pour février 2010

Merci Clubic pour cette jolie image, résumant la folie de l’offre légale.

Non, non j'vous jure j'ai payé !

Non, non j'vous jure j'ai payé !

J’imagine la réunion où les mecs se sont dits « on va leur mettre 15 messages pour les prévenir que c’est illégal de télécharger notre DVD » … et pas un pour rappeler que les seuls qui verront ça seront ceux qui ont payé. Bravo les mecs, vous êtes sur la bonne voie.

#epic #fail

Aujourd’hui, presque samedi, slideshow passionnant trouvé chez Business Garden (ici).

Ca parle de l’application Iphone de la RATP et notamment les clefs de succès. Rien de très révolutionnaire, mais des informations utiles pour qui veut trouver sa place (en or) sur l’AppStore d’Apple.

How to market your appView more presentations from Ouriel Ohayon.

Merci Ouriel !

En passant, quelques chiffres (source):

  • 23,942  : Le nombre d’éditeurs
  • 74%  : Le nombre d’applications < 1€
  • 1,35€  : Le prix moyen d’une application
  • 719,99€  : Le prix de l’application la plus chère
  • 25%  : Le pourcentage d’application de jeu
  • 7,44€  : Le prix moyen des applications payantes de la catégorie Médecine
  • 63%  : Le pourcentage d’applications gratuites dans la catégorie Actualités
  • 3,2 : Le nombre d’applications par développeur
  • 280  : Le nombre de nouvelles applications sortant chaque jour en 2010

Va falloir se bastonner !

Une envie d’écrire sur le manque de moyens de nos startups. Car fondamentalement, le succès et les moyens sont intimement liés, ça s’appelle même la productivité (productivité = résultat/moyens).

Bon,donc c’est lié. C’est sur, ce n’est pas parce que je mets tous les moyens de mon côté que je vais forcément gagner, mais ça aide.

Ca c’est pour l’intro.

Sur Twitter, il y a un (plusieurs) petit(s) (grands) rigolo(s) qui poste(nt) dès qu’il(s) tombe(nt) sur des offres d’emplois de merde : JobDeCrevard (concernant les parenthèses, c’était un défi personnel d’en mettre le plus possible dans une phrase, et je crois que j’ai plutôt réussi). On trouve une belle liste d’emplois sous-rémunérés !

Pas cher

Pas cher

Pas cher

Encore pas cher

Pas cher

Toujours pas cher

Le truc c’est que les offres concernent des boulots avec un fort besoin de compétences mais super mal payés. Alors bien sur, les boulots mal payés et les entreprises non généreuses, ça existe, et ça va continuer d’exister. Mais mon souci, c’est que ce sont 3 startups du web qui cherchent ces profils good & cheap. Vous me direz, normal elles n’ont pas d’argent.

Et on arrive à mon point.  Non ce n’est pas parce que l’entreprise qui cherche son profil idéal est une startup qu’elle doit mal le payer. Si une entreprise veut être la meilleure, elle doit embaucher des tueurs, et les payer comme tels.

Une étudiante de l’ESC Toulouse a résumé mon argument :

[...], il n’y a pas de « simple » employé. Cette façon plutôt traditionnelle de penser prédispose l’employé à « faire son travail et rien de plus », mais c’est du « plus » dont a besoin la start-up et qui la fait vivre et se développer.

Ah bah mince alors ! Et je suis sur que ce n’est pas Jacques Froissant qui me dira le contraire (Altaïde spécialiste du recrutement 2.0).

Résume du livre de Guy Kawasaki : “The Art of the Start”. Pour ceux qui ne connaissent rien à rien, Guy Kawasaki c’est le genre de mec qui est capable d’avoir un blog qui s’appelle « How to Change the World » (avec les majuscules) et de parler de marketing (entre autres choses). Ah oui, et il a aussi sa page sur Wikipedia, parce que le mec pèse un peu plus que toi et moi réunis.

Merci Guy !