Résume du livre de Guy Kawasaki : “The Art of the Start”. Pour ceux qui ne connaissent rien à rien, Guy Kawasaki c’est le genre de mec qui est capable d’avoir un blog qui s’appelle « How to Change the World » (avec les majuscules) et de parler de marketing (entre autres choses). Ah oui, et il a aussi sa page sur Wikipedia, parce que le mec pèse un peu plus que toi et moi réunis.
Merci Guy !
Des interviews de Miyamoto (créateur de Mario, Donkey Kong & Zelda entre autres, la bio est par ici) sont disponibles sur le site de Nintendo. Il revient sur son histoire et les jeux auxquels il a contribué à créer.
Miyamoto:[...] Disons par exemple qu’une des actions du jeu est facile à faire pour le joueur. On y ajoute ensuite une autre action facile. Ces actions sont peut-être faciles en soi, mais lorsque le joueur doit effectuer les deux en même temps, cela devient bien plus compliqué.
Iwata:Donc, ces deux actions sont plutôt faciles à faire séparément, mais dès qu’on essaie de les faire en même temps, cela devient difficile. Et c’est précisément parce qu’on pense que ça devrait être facile qu’on finit par s’en vouloir de ne pas y arriver, c’est ça ?
Malin le mec, du coup le joueur est frustré et recommence à jouer encore et encore car ça devrait être facile ! Ou comment rendre un joueur accro !
Quand on pense à New York, il y a la statue de la Liberté, des gens qui courent et des limousines d’entrepreneurs. Dans le monde du web, si tu viens de Palo Alto, Mountain View, LA ou San Francisco, tu es le mec cool (dans l’ordre : FaceBook, Google, la startup web de Los Angeles ou Twitter). Par contre, on ne parle pas beaucoup des startups New-yorkaises.
Du coup, comme je pars à New-York une semaine, et que j’avais envie de rencontrer les jeunes entreprises du web les plus innovantes de NYC (dans la liste des société que je connais, et sur des critères totalement subjectifs – note de coolitude entre 0 et 5), j’ai organisé des rencontres. Celles-ci seront l’occasion d’échanger autour de 4 grands thèmes (ouverts au changement) :
- How do you use web 2.0 – social networks to promote your products?
- What is your “public” product roadmap?
- How do you feel the crisis (recession) in your business?
- What are the main objectives for your company ?
Si vous êtes intéressés par les sociétés qui suivent, n’hésitez pas à m’envoyez par e-mails les questions (de préférence en anglais) que vous voudriez que je leur pose à renaud.elghozi [@] yahoo.fr
Afin de suivre ce sujet, une nouvelle catégorie a été crée (mais ouai). Dans Information Technologies est apparue la sous-catégorie Startups de NYC (Cliquez pour retrouver les articles) !
Dans le prochain article, présentation des sociétés que je vais rencontrer, mais en avant première voici leurs noms !
- Udorse : des photos, des gens, des marques qui se rencontrent. Le site vient de lancer sa bêta.
Le site de Udorse : http://udorse.com/
Le profil sur CrunchBase
- Carbonmade : Un outil pour gérer son portfolio en ligne.
Le site de Carbonmade : http://www.carbonmade.com/
Le profil sur CrunchBaseCarbonmade
- GetGlue : Un outil qui nous aide à trouver du contenu.
Le site de GetGlue : http://getglue.com/
Le profil sur CrunchBase
Hey mec, t’as vu ? La France vient de se faire insulter de gay par les Etats-Unis …
De quoi tu parles ?
De quoi parle t’il ?
TeamFishCake avec WorldFace.com a décidé de créer un Facebook des pays. L’idée est de faire parler les pays comme sur Facebook, avec des statuts, des « i like », des commentaires, etc…
Worldface is interactive, which means you can add your own bitingly satirical statuses and comments. Any inappropriate, offensive or just plain rubbish suggestions will be immediately rejected.
L’idée, en plus d’être marrante est assez insolente. Donc chacun peut proposer des statuts pour les pays, s’inscrire ou quitter des groupes … tout comme sur Facebook !
Sympa non ?
Ah oui, et ça permet aussi d’impliquer les jeunes qui comprennent rien à la politique, tu vois, en leur donnant des outils, pour que eux aussi se sentent impliqués dans le monde dans lequel ils vivent, car tu comprends, les jeunes si tu leur donnes pas du prémaché ou des trucs qu’ils connaissent, comme Facebook, et bien ils sont pas intéressés. Compris ?
PS: Merci à CroissantGirl14 pour le lien
Les ingénieurs de Google s’amusent (parfois) et travaillent (beaucoup) à améliorer le service de recherche.
Toutes les personnes qui utilisent Google ont remarqué le changement de design de la page d’accueil. (Les petites images qui illustrent).
Et puis en me baladant sur l’Internet, je suis tombé sur plein de Google spécialisés, mais plein ! Petite présentation de vos nouveaux copains fouineurs :
Et pour les polyglottes, il existe même des Google dans votre langue préférée (ça sent le geek cette entreprise) :
(Et ça fait du boulot pour Monsieur logo)
Si vous en connaissez d’autres, comme Google Uncle Sam (pour rechercher dans les documents publiés par le gouvernement américain), l’article est ouvert !
Bien sur, j’en ai essayé plein qui ne marchent pas :
Google Sex, Google Rap, Google La famille, Google Yummy, Google Dumb ou Google Google !
Trop triste !
Aujourd’hui, un petit slideshow pour le plaisir! Comment faire pour écrire pour le web et profiter de ses spécificités : contenus, style, mise en page mais aussi comment attirer les lecteurs.
Ne vous inquiétez pas il a l’air long comme ça, mais en fait, il est super rapide à lire !
On dit merci Luc Legay !
Des extraits d’une simple réunion entre Sarkozy et 800 militants UMP se sont retrouvés sur Internet. On ne parlera pas ici du (plus ou moins) bon mot du président de la République (avec un grand R) mais plutôt des propos de Yves Bur, conseiller du maire de Lingolsheim (j’ai ajouté un petit lien, car évidemment personne ne sait où c’est), ne comprenant pas comment ça a pu se retrouver sur l’Internet (avec un grand I).
On avait pourtant donné comme consigne qu’il n’y ait pas de caméra.
Yves Bur.
C’est sur que s’ils avaient donné des consignes …
A la question, quelle serait la solution au piratage des films, Luc Besson répond (dans 20minutes, édition papier du 2 décembre 2009)
Il faudrait sortir les films en même temps au cinéma et sur Internet [...]. Ce serait fait depuis longtemps si nous ne nous heurtions pas aux exploitants qui craignent pour leurs recettes.
Luc Besson.
Selon Wikipédia.
Le CrunchPad est mort, le projet est enterré. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’était le CruchPad (et qui du tout ne doivent pas être autant touché que moi par cette annonce le 21 juillet 2008, le CrunchPad était censé être une tablette tactile pour aller sur internet).
L’idée était belle pourtant. Un blogueur influent aux US, décide d’écrire un article sur un de ses besoins qui n’a jamais été résolu, un appel à des partenaires pour créer ce produit :
The machine is as thin as possible, runs low end hardware and has a single button for powering it on and off, headphone jacks, a built in camera for video, low end speakers, and a microphone. It will have Wifi, maybe one USB port, a built in battery, half a Gigabyte of RAM, a 4-Gigabyte solid state hard drive. Data input is primarily through an iPhone-like touch screen keyboard.
For 200 $.
Des personnes répondent à l’appel, le projet a commencé à prendre forme. Le web s’en est fait de plus en plus écho avec une vraie attente.
Cette histoire, dans sa forme et malgré son échec, m’a fait penser à la stratégie de Google et de l’Open Source. L’Open Source est une vraie mine de trouvailles, logiciels, réalisations, mais le manque d’organisation et surtout d’élément fédérateur diminue considérablement sa porté. Le fait que Google se positionne comme catalyseur des communautés Open Source en leur apportant le matériel (environnement de développement) et la vision stratégique, permet d’organiser les ressources et donc de créer un modèle qui réussit.
Ce rôle est celui du dirigeant d’entreprise, le chef d’orchestre. C’est un rôle indispensable.





