Sur l’Internet on trouve de tout. Des gros vendeurs, ambiance mall américain, la défense à 18h un samedi, les galeries Lafayette virtuelles, mais aussi des petits commerçants, ceux qu’on appelle de proximité (sauf qu’ils sont pas de proximité mais quand même petits).

Ce qui est marrant, c’est que les 2 co-existent dans cet espace virtuel, hyper-concurrentiel par définition. Alors il faut trouver son élément différenciant, ce qui fait que c’est pareil mais mieux.L’avantage d’internet, c’est que tout le monde peut se différencier, grâce au « beaucoup de talent » évidemment.

Tout ça pour parler de ces petites marques qui donnent envie d’acheter, parce que la grande fête de la consommation va commencer, et qu’il n’y a pas de raison de rester sur le pallier.

Poyz and Pirlz : Une marque de sapes (Tee, accessoires), sympa, pour les jeunes, les moins jeunes, les cools (et pas les moins cools), ceux qui aiment la fringue.

Poyz and Pirlz

Poyz and Pirlz

(J’en avais parlé par là pour expliquer que le modèle était super novateur).

Nunettes Vintage, qui propose des lunettes, pas trop de saison pour cette saison, mais en même temps, il faut toujours sa paire de lunettes pour un matin de soleil d’hiver, lorsqu’on sait qu’on est pas suffisamment frais pour se taper le regard de l’autre dans son œil.

Nunettes Vintage

Nunettes Vintage

(elles sont sympa ces lunettes)

Plus de saison (celle de la pluie qui tombe très fort et du vent qui soulève les feuilles), Dandy Frog, qui fait des parapluies, mais des parapluies qui changent de celui noir, tout noir, qu’on oublie dans tous les bars.

Dandy Frog

Dandy Frog

(pas cher, pas cher)

Enfin, pour ceux comme moi qui ont 30 demi paires de chaussettes (une demi-paire, est un des 2 éléments d’une paire, l’autre ayant disparu, on sait pas très bien où, mais surement avec une autre demi-paire), il faut aller voir Archiduchesse. Et aussi par ce que les chaussettes, c’est assez indispensable dans la vie.

Archiduchesse

Archiduchesse

(Enlarge your tennis)

Voilà, pas d’analyse ici, juste des magasins que j’aime bien. (Pour l’analyse : customisation, créateurs indépendants, branchouille et tout le reste).

Présentation intéressante (brandée Goojet) sur les médias sociaux mobiles. L’idée que les contraintes techniques du mobile obligent les fournisseurs de contenus / sites web à simplifier et pousser le contenu est assez pertinente. De toute façon, le mode d’accès au contenu sur internet migre progressivement dans cette direction : des moteurs de recherche à la recommandation par ses pairs.
View more documents from Goojet.

[Disclaimer : cet article est prétentieux !]

De moins en moins d’articles sur ce blog, il était temps de le mettre à jour ! Il parait que c’est la conséquence directe de travailler … ou une actualité qui me touche moins …

Quoiqu’il en soit, je devais écrire cet article (et vous ne savez toujours pas le sujet !)

Si vous êtes un lecteur attentif, vous avez pu lire un article « Idées d’entreprise » que j’ai écrit le 7 septembre 2009. Cet article parlait d’un outil qui permettrait, à travers une interface style magazine, d’agréger les liens vers des contenus (articles par exemple), partagés sur Twitter (et autres réseaux sociaux). L’idée était que le mode de consommation des contenus est passé (en train de passer), d’un mode « recherche » (je cherche des contenus en fonctions de mes intérêts) à un mode « recommandation » (mes pairs, amis, contacts … me recommandent des contenus à l’aides des réseaux sociaux au sens large).

Idées d'entreprise

Et que vois-je le 8 octobre ? Un article parlant de Twitter Tim.es, un nouveau service sur Twitter qui permet « d’agréger chaque jour le meilleur de l’information que l’on peut trouver sur le site de micro-blogging. Pour cela, il scrute les liens postés par les personnes que vous suivez ainsi que leurs amis, puis il les reclasse par ordre de popularité. » (Article sur le Blog du modérateur).

Marrant de voir qu’un mois après mon article sort un service qui reprend les fonctionnalités que j’avais décrite !

La vidéo du service :

Il y a quelques semaines, je discutais avec un développeur sur un projet que nous réalisons. Il s’agit d’un site web présentant des briques communautaires, que nous devons créer from scratch. Et pendant cette discussion, je lui ai proposé d’intégrer des menus dynamiques qui évolueraient en fonction des actions des utilisateurs de la plateforme. Du coup, ce menu changerait régulièrement.

Cette idée a été repoussée car « l’utilisateur risquait d’être perdu ». Effectivement, c’est une bonne raison. Cependant on pourrait imaginer qu’une partie du menu serait fixe, renvoyant à des fonctionnalités définies comme principales, tandis que l’autre partie serait contextuelle, dépendante du contenu consulté, des précédentes actions entreprises, ou de l’identité de l’utilisateur.

Brain

Brain

 

Et fondamentalement, cette notion de personnalisation est pour moi très proche de la notion d’intelligence.

Dans les outils informatiques que j’utilise, le produit n’a pas d’intelligence en soit. Par exemple, quelques soient les actions que vous effectuez, le logiciel n’évolue pas. Vous avez beau réalisez 50 fois la même action, il ne changera pas, n’intégrera pas votre comportement. Et ça me manque.

C’est à mon avis une vrai piste de réflexion pour le futur. Malgré la difficulté d’intégrer le comportement des utilisateurs, la valeur ajoutée est très importante.

Un autre point est d’intégrer l’identité de l’utilisateur au coeur du produit (logiciel, site internet, …).  Par exemple, Facebook a timidement intégré cette réflexion sur sa plateforme à travers les « morceaux choisis ». Mais cette intégration est insuffisante.

J’ai des amis, je passe plus de temps chez certains que d’autres, leur actualité m’intéresse plus, je regarde souvent des vidéos, je lis plutôt des articles, j’adore la musique, je suis devenus amis d’autres amis, etc … Tous nos comportements peuvent être analysés, associés à une temporalité, intégrés à un algorithme, digérés, découpés, pour au final produire des propositions de contenus pertinents : des You May Like.

Cette personnalisation du produit, intégrée dans son noyau est la voie que je suivrais, par ce que je considère que la force de la programmation est de permettre au produit d’évoluer et de vivre.

(à suivre…).

Image :  TheAlieness GiselaGiardino²³

Parfois j’ai des idées de création d’entreprises qui se baladent dans ma tête. Souvent, mes amis me montrent qu’elles ne sont pas réalisables, ou in-interressantes, ou … mais moi j’y crois !

Aujourd’hui j’ai enfin réussi à lire un article datant de juin (2009 quand même) concernant. Un passage m’a particulièrement intéressé, je vous le mets tel quel (tant pis pour les droits d’auteur) :

How Twitter Will Change the Way We Live
By Steven Johnson

News and opinion. Increasingly, the stories that come across our radar — news about a plane crash, a feisty Op-Ed, a gossip item — will arrive via the passed links of the people we follow. Instead of being built by some kind of artificially intelligent software algorithm, a customized newspaper will be compiled from all the articles being read that morning by your social network. This will lead to more news diversity and polarization at the same time: your networked front page will be more eclectic than any traditional-newspaper front page, but political partisans looking to enhance their own private echo chamber will be able to tune out opposing viewpoints more easily.

 Et ça m’a fait penser à un plugin pour Firefox : Feedly. Vous le téléchargez via Firefox et ce petit programme vous présente vos flux rss à la manière d’un magazine:

Feedly

Et du coup, le mélange s’est fait dans ma tête. A quand un outil qui se connecterait via votre compte, sur Twitter, suivrait les personnes et les liens échangés (parmis les personnes que vous suivez), les regrouperait dans une interface magazine, en les classant, par exemple par :

  • Nombre de personnes ayant cliqué sur le lien
  • Nombre de fois que le lien a été Retweeter (i.e. message renvoyé)
  • Poids – influence des personnes ayant diffusé le lien

Si ce n’est déjà fait, l’idée me parait intéressante, pour suivre les contenus échangés pas ses pairs, à travers une interface simplifiée, avec une intelligence, collective via Twitter permettant le filtrage du contenu en fonction de ses pairs, et logicielle pour trier ces contenus.

Développeurs- entrepreneurs, it’s your move !

Comme d’habitude, le samedi c’est la flemme ! Alors comme d’habitude, le samedi c’est une petite présentation qui prend le relais sur les articles.

Aujourd’hui, le slideshow porte sur le marketing, les marques, et son personal branding (qu’on pourrait traduire par la marque de sa personne).

Caelum PR/ HARLEMVIXEN

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Pour retrouver l’original : http://www.slideshare.net/HARLEMVIXEN/caelum-pr-harlemvixen

De mes diverses lectures sur le web, l’excellent blog / site Générationmp3 (que je visite régulièrement depuis de longues années) a fait un article sur le format MXP4. Ca ressemble au MP3, ça sonne proche du MP4, mais en bonus il y a un X, qui fait résonner MXP4 avec … Mix !

MXP4 est un format audio permettant de différencier les pistes d’une chanson. Dit comme ça, pour certains ça fait rêver, pour d’autre c’est incompréhensible ! En fait, rien de mieux qu’une démo pour comprendre le potentiel de ce format :

GénérationMp3 proposait de le tester avec Hey You de Pony Pony Run Run (le Myspace), je leur vole discrètement le player et fait de même ! Le son est un peu démago, mais marche super bien sur moi. Ceux qui me connaissent sont au courant de ma passion pour une ligne de basse et un synthé /clavier (et les nappes !). Nous avons tous nos mauvais goûts musicaux !  

Essayez d’utiliser la fonction Mix It, qui est à mon sens une vraie innovation :

En gros, les possibilités de ce format sont de pouvoir superposer différentes lignes sonores, de les intégrer ensemble et d’offrir la possibilité à l’utilisateur de « jouer » avec. Par exemple, il est possible de construire sa propre chanson à partir des lignes musicales mises à disposition, de remixer des morceaux avec d’autres remix ou encore de cacher la voix pour faire un super karaoké entre amis ! De plus ce format est censé pouvoir contenir des images et du texte.

Pour l’instant le catalogue est pas génial (il me fait penser au catalogue d’Universal), ce qui est dommage étant donné le potentiel de cette technologie. Par ce qu’en plus de modifier la façon dont nous allons consommer de la musique (évidemment si le concept prend auprès du public, des majors, des utilisateurs, des sites web … dans ce marché qu’on nous dit tellement en crise – une porte de sortie le MXP4 ?), ce format peut bousculer plus profondément la façon dont la musique est créée. J’ai un peu le sentiment que nous nous dirigeons vers de plus en plus d’amateurs producteurs de musiques comme il existe, grâce aux plateformes de diffusion de vidéos, mais aussi au développement des outils de capture d’images à destination du grand public, des amateurs producteurs de vidéos. Et c’est là qu’est la révolution anticipée : la possibilité de remixer toutes ses musiques, la possibilité d’éditer les morceaux, la possibilité de mélanger des pistes sonorres de morceaux … bref une facilité déconcertante de création musicale.

Et d’ailleurs, c’est dommage que le site du MXP4 ne prenne pas du tout en compte cet aspect création – communautaire. Il ressemble énormément à un site institutionnel (je n’ai rien contre ça), mais ne propose rien à destination des consommateurs finaux pour jouer avec ce format.

Un autre point intéressant pour nous frenchies, c’est une société française créée par Gilles Babinet entre autres, qui est la propriétaire de ce format. Gilles Babinet, qui, pour ceux qui ne connaissent pas cette histoire, est le fondateur de MusicWave, revendue plus de 130 millions d’euros en janvier 2006. Pour tous les passionnés de startups qui n’étaient pas encore dedans à cette époque (et j’en fais presque partis), allez voir l’absolument géniale interview, une heure avant la clôture du deal, de Gilles Babinet : un superbe moment !

Tout ça pour dire :

  • Un format qui pourrait révolutionner les modes de consommation mais surtout les modes de production
  • L’innovation comme élément de sortie de crise du secteur musical
  • Des plateformes de créations, diffusions open-sound , communautaires, etc …
  • Mais il faut que ça prenne !!

 We ‘ll see !

La nouvelle de la semaine est l’annonce du développement de Chrome OS, un système d’exploitation produit par Google a direction des netbooks – notebooks. Beaucoup de blogs ont parlé de la nouvelle, chacun donnant des points de vue complémentaires et interressants :

Fred Cavazza par deux fois, une fois pour présenter le système, la suivante présentant l’intérêt de cette brique dans la stratégie de Google :

  • Ce n’est pas un système d’exploitation mais une surcouche d’un système d’exploitation (Linux)
  • Gratuit
  • Il pourra tourner sur un netbook
  • Il reposera essentiellement sur le navigateur Chrome qui servira d’environnement d’exécution pour des applications en ligne “standards” ou spécifiquement conçues pour Chrome
  • Il devrait sortir pour mi-2010

Google se positionne sur une niche où il peut facilement détroner Microsoft, mais pas déstabiliser Windows car Chrome n’est qu’un Web-browser amélioré (et Microsoft a son début de réponse : Gazelle). Apple est tranquille car Google est incapable de réaliser en terme d’interface et de qualité de produits. La vision derrière ce système d’exploitation est de pénétrer un nouveau marché et de mettre en place une stratégie multi-plateforme (ordinateurs, internet, mobile) mais fondée sur des applications en ligne.

Benoit Descary qui souligne l’effort d’unification des supports d’applications en ligne de Google (Androïd, Chrome, Chrome OS, Wave) et l’impact sur les étudiants (la prochaine génération de travailleurs) à travers la mise à disposition de Chrome OS sur des ordinateurs à bas prix.

TechCrunch qui souligne la présence de JoliCloud sur ce type d’interface mais aussi l’énorme impact de la nouvelle (too much peut-être).

Et puis il y a tous les autre, que je n’ai pas lu !

chrome-os-stats

Ce préhambule avait pour objectif de rappeller à tous l’importance à présent des web-browsers (Internet Explorer, Firefox, Google Chrome, Opérapuisque beaucoup ne savent pas) car, en plus de nous permettre d’accéder aux sites webs, ils permettent l’accès à des applications (Gmail, Google Docs, Zoho, Duddle, etc…) et serviront de support au nouvel système d’exploitation de Google.

Ce qui est intérressant, c’est que Google a lancé un site recensant les utilisations les plus audacieuses des technologies qui seront probablement utilisées dans Chrome OS : HTML 5, JavaScript, SVG  pour les graphiques vectoriels, Canvas qui permet la construction de dashboards et de widgets, etc … Le projet est présenté dans la page About comme suit :

We think JavaScript is awesome. We also think browsers are awesome [...] using the latest open standards  [...] making the web faster, more fun, and more open – the same spirit in which we built Google Chrome.

L’objectif pour Google est de permettre à n’importe quel développeur, après validation, d’avoir son travail exposé sur la plateforme, se construisant donc une belle source d’innovation. Mais les projets proposés sont de qualité, comme Bomomo qui permet de jouer et dessiner dans son navigateur internet.

Tout ça pour montrer que comme toujours Google mobilise la communauté de développeurs autour de ses projets, profitant de leurs compétences et leur passion afin de construire ses produits.

Back in the game, from Entrepreneur.com (Fullscreen needed).

Ca faisait un moment que je n’avais pas vu d’outil de visualisation de données qui me touchait. Je suis récemment tombé sur Twitter StreamGraphs.

Bon l’interface est moche, mais il propose une forme très intéressante de visualisation des mots associés dans les 1000 dernierstweetséchangés (messages envoyésvia Twitter). Par exemple en tapant « vacance » dans la boîte de recherche, il renvoie des mots comme « bonne » ou « été » (il ne gère pas bien les accents) ou encore « partir »; ou encore les derniers tweets contenant le terme.

Twitter StreamGraphs Vacance

Evidemment l’intérêt est limité sur ce genre de requête, mais avec le nom d’une marque ou d’un utilisateur, d’un coup c’est plus intéressant.

L’effort dans la technique de visualisation des résultats avec une barre de zoom sur la droite, une forme organique très particulière et une superposition de couches (avec un axe temporel au milieu permettant de moduler les résultats) donne un aperçu et un sentiment très interressants.

Twitter StreamGraphs Addidas

Un bel outil à intégrer à un dashboard de suivi du »web-buzz ».

Par ici : http://neoformix.com/Projects/TwitterStreamGraphs/view.php