Articles avec le tag ‘création’

Une envie d’écrire sur le manque de moyens de nos startups. Car fondamentalement, le succès et les moyens sont intimement liés, ça s’appelle même la productivité (productivité = résultat/moyens).

Bon,donc c’est lié. C’est sur, ce n’est pas parce que je mets tous les moyens de mon côté que je vais forcément gagner, mais ça aide.

Ca c’est pour l’intro.

Sur Twitter, il y a un (plusieurs) petit(s) (grands) rigolo(s) qui poste(nt) dès qu’il(s) tombe(nt) sur des offres d’emplois de merde : JobDeCrevard (concernant les parenthèses, c’était un défi personnel d’en mettre le plus possible dans une phrase, et je crois que j’ai plutôt réussi). On trouve une belle liste d’emplois sous-rémunérés !

Pas cher

Pas cher

Pas cher

Encore pas cher

Pas cher

Toujours pas cher

Le truc c’est que les offres concernent des boulots avec un fort besoin de compétences mais super mal payés. Alors bien sur, les boulots mal payés et les entreprises non généreuses, ça existe, et ça va continuer d’exister. Mais mon souci, c’est que ce sont 3 startups du web qui cherchent ces profils good & cheap. Vous me direz, normal elles n’ont pas d’argent.

Et on arrive à mon point.  Non ce n’est pas parce que l’entreprise qui cherche son profil idéal est une startup qu’elle doit mal le payer. Si une entreprise veut être la meilleure, elle doit embaucher des tueurs, et les payer comme tels.

Une étudiante de l’ESC Toulouse a résumé mon argument :

[...], il n’y a pas de « simple » employé. Cette façon plutôt traditionnelle de penser prédispose l’employé à « faire son travail et rien de plus », mais c’est du « plus » dont a besoin la start-up et qui la fait vivre et se développer.

Ah bah mince alors ! Et je suis sur que ce n’est pas Jacques Froissant qui me dira le contraire (Altaïde spécialiste du recrutement 2.0).

Juste pour le plaisir !

Un bien joli logo

Un bien joli logo

Mais à quoi donc ça me fait penser … (indice)

Aujourd’hui, un petit slideshow pour le plaisir! Comment faire pour écrire pour le web et profiter de ses spécificités : contenus, style, mise en page mais aussi comment attirer les lecteurs.

Ne vous inquiétez pas il a l’air long comme ça, mais en fait, il est super rapide à lire !

On dit merci Luc Legay !

Sur l’Internet on trouve de tout. Des gros vendeurs, ambiance mall américain, la défense à 18h un samedi, les galeries Lafayette virtuelles, mais aussi des petits commerçants, ceux qu’on appelle de proximité (sauf qu’ils sont pas de proximité mais quand même petits).

Ce qui est marrant, c’est que les 2 co-existent dans cet espace virtuel, hyper-concurrentiel par définition. Alors il faut trouver son élément différenciant, ce qui fait que c’est pareil mais mieux.L’avantage d’internet, c’est que tout le monde peut se différencier, grâce au “beaucoup de talent” évidemment.

Tout ça pour parler de ces petites marques qui donnent envie d’acheter, parce que la grande fête de la consommation va commencer, et qu’il n’y a pas de raison de rester sur le pallier.

Poyz and Pirlz : Une marque de sapes (Tee, accessoires), sympa, pour les jeunes, les moins jeunes, les cools (et pas les moins cools), ceux qui aiment la fringue.

Poyz and Pirlz

Poyz and Pirlz

(J’en avais parlé par là pour expliquer que le modèle était super novateur).

Nunettes Vintage, qui propose des lunettes, pas trop de saison pour cette saison, mais en même temps, il faut toujours sa paire de lunettes pour un matin de soleil d’hiver, lorsqu’on sait qu’on est pas suffisamment frais pour se taper le regard de l’autre dans son œil.

Nunettes Vintage

Nunettes Vintage

(elles sont sympa ces lunettes)

Plus de saison (celle de la pluie qui tombe très fort et du vent qui soulève les feuilles), Dandy Frog, qui fait des parapluies, mais des parapluies qui changent de celui noir, tout noir, qu’on oublie dans tous les bars.

Dandy Frog

Dandy Frog

(pas cher, pas cher)

Enfin, pour ceux comme moi qui ont 30 demi paires de chaussettes (une demi-paire, est un des 2 éléments d’une paire, l’autre ayant disparu, on sait pas très bien où, mais surement avec une autre demi-paire), il faut aller voir Archiduchesse. Et aussi par ce que les chaussettes, c’est assez indispensable dans la vie.

Archiduchesse

Archiduchesse

(Enlarge your tennis)

Voilà, pas d’analyse ici, juste des magasins que j’aime bien. (Pour l’analyse : customisation, créateurs indépendants, branchouille et tout le reste).

[Disclaimer : cet article est prétentieux !]

De moins en moins d’articles sur ce blog, il était temps de le mettre à jour ! Il parait que c’est la conséquence directe de travailler … ou une actualité qui me touche moins …

Quoiqu’il en soit, je devais écrire cet article (et vous ne savez toujours pas le sujet !)

Si vous êtes un lecteur attentif, vous avez pu lire un article “Idées d’entreprise” que j’ai écrit le 7 septembre 2009. Cet article parlait d’un outil qui permettrait, à travers une interface style magazine, d’agréger les liens vers des contenus (articles par exemple), partagés sur Twitter (et autres réseaux sociaux). L’idée était que le mode de consommation des contenus est passé (en train de passer), d’un mode “recherche” (je cherche des contenus en fonctions de mes intérêts) à un mode “recommandation” (mes pairs, amis, contacts … me recommandent des contenus à l’aides des réseaux sociaux au sens large).

Idées d'entreprise

Et que vois-je le 8 octobre ? Un article parlant de Twitter Tim.es, un nouveau service sur Twitter qui permet “d’agréger chaque jour le meilleur de l’information que l’on peut trouver sur le site de micro-blogging. Pour cela, il scrute les liens postés par les personnes que vous suivez ainsi que leurs amis, puis il les reclasse par ordre de popularité.” (Article sur le Blog du modérateur).

Marrant de voir qu’un mois après mon article sort un service qui reprend les fonctionnalités que j’avais décrite !

La vidéo du service :

De mes diverses lectures sur le web, l’excellent blog / site Générationmp3 (que je visite régulièrement depuis de longues années) a fait un article sur le format MXP4. Ca ressemble au MP3, ça sonne proche du MP4, mais en bonus il y a un X, qui fait résonner MXP4 avec … Mix !

MXP4 est un format audio permettant de différencier les pistes d’une chanson. Dit comme ça, pour certains ça fait rêver, pour d’autre c’est incompréhensible ! En fait, rien de mieux qu’une démo pour comprendre le potentiel de ce format :

GénérationMp3 proposait de le tester avec Hey You de Pony Pony Run Run (le Myspace), je leur vole discrètement le player et fait de même ! Le son est un peu démago, mais marche super bien sur moi. Ceux qui me connaissent sont au courant de ma passion pour une ligne de basse et un synthé /clavier (et les nappes !). Nous avons tous nos mauvais goûts musicaux !  

Essayez d’utiliser la fonction Mix It, qui est à mon sens une vraie innovation :

En gros, les possibilités de ce format sont de pouvoir superposer différentes lignes sonores, de les intégrer ensemble et d’offrir la possibilité à l’utilisateur de “jouer” avec. Par exemple, il est possible de construire sa propre chanson à partir des lignes musicales mises à disposition, de remixer des morceaux avec d’autres remix ou encore de cacher la voix pour faire un super karaoké entre amis ! De plus ce format est censé pouvoir contenir des images et du texte.

Pour l’instant le catalogue est pas génial (il me fait penser au catalogue d’Universal), ce qui est dommage étant donné le potentiel de cette technologie. Par ce qu’en plus de modifier la façon dont nous allons consommer de la musique (évidemment si le concept prend auprès du public, des majors, des utilisateurs, des sites web … dans ce marché qu’on nous dit tellement en crise – une porte de sortie le MXP4 ?), ce format peut bousculer plus profondément la façon dont la musique est créée. J’ai un peu le sentiment que nous nous dirigeons vers de plus en plus d’amateurs producteurs de musiques comme il existe, grâce aux plateformes de diffusion de vidéos, mais aussi au développement des outils de capture d’images à destination du grand public, des amateurs producteurs de vidéos. Et c’est là qu’est la révolution anticipée : la possibilité de remixer toutes ses musiques, la possibilité d’éditer les morceaux, la possibilité de mélanger des pistes sonorres de morceaux … bref une facilité déconcertante de création musicale.

Et d’ailleurs, c’est dommage que le site du MXP4 ne prenne pas du tout en compte cet aspect création – communautaire. Il ressemble énormément à un site institutionnel (je n’ai rien contre ça), mais ne propose rien à destination des consommateurs finaux pour jouer avec ce format.

Un autre point intéressant pour nous frenchies, c’est une société française créée par Gilles Babinet entre autres, qui est la propriétaire de ce format. Gilles Babinet, qui, pour ceux qui ne connaissent pas cette histoire, est le fondateur de MusicWave, revendue plus de 130 millions d’euros en janvier 2006. Pour tous les passionnés de startups qui n’étaient pas encore dedans à cette époque (et j’en fais presque partis), allez voir l’absolument géniale interview, une heure avant la clôture du deal, de Gilles Babinet : un superbe moment !

Tout ça pour dire :

  • Un format qui pourrait révolutionner les modes de consommation mais surtout les modes de production
  • L’innovation comme élément de sortie de crise du secteur musical
  • Des plateformes de créations, diffusions open-sound , communautaires, etc …
  • Mais il faut que ça prenne !!

 We ‘ll see !