Articles avec le tag ‘startups’

Une envie d’écrire sur le manque de moyens de nos startups. Car fondamentalement, le succès et les moyens sont intimement liés, ça s’appelle même la productivité (productivité = résultat/moyens).

Bon,donc c’est lié. C’est sur, ce n’est pas parce que je mets tous les moyens de mon côté que je vais forcément gagner, mais ça aide.

Ca c’est pour l’intro.

Sur Twitter, il y a un (plusieurs) petit(s) (grands) rigolo(s) qui poste(nt) dès qu’il(s) tombe(nt) sur des offres d’emplois de merde : JobDeCrevard (concernant les parenthèses, c’était un défi personnel d’en mettre le plus possible dans une phrase, et je crois que j’ai plutôt réussi). On trouve une belle liste d’emplois sous-rémunérés !

Pas cher

Pas cher

Pas cher

Encore pas cher

Pas cher

Toujours pas cher

Le truc c’est que les offres concernent des boulots avec un fort besoin de compétences mais super mal payés. Alors bien sur, les boulots mal payés et les entreprises non généreuses, ça existe, et ça va continuer d’exister. Mais mon souci, c’est que ce sont 3 startups du web qui cherchent ces profils good & cheap. Vous me direz, normal elles n’ont pas d’argent.

Et on arrive à mon point.  Non ce n’est pas parce que l’entreprise qui cherche son profil idéal est une startup qu’elle doit mal le payer. Si une entreprise veut être la meilleure, elle doit embaucher des tueurs, et les payer comme tels.

Une étudiante de l’ESC Toulouse a résumé mon argument :

[...], il n’y a pas de « simple » employé. Cette façon plutôt traditionnelle de penser prédispose l’employé à « faire son travail et rien de plus », mais c’est du « plus » dont a besoin la start-up et qui la fait vivre et se développer.

Ah bah mince alors ! Et je suis sur que ce n’est pas Jacques Froissant qui me dira le contraire (Altaïde spécialiste du recrutement 2.0).

Quand on pense à New York, il y a la statue de la Liberté, des gens qui courent et des limousines d’entrepreneurs. Dans le monde du web, si tu viens de Palo Alto, Mountain View, LA ou San Francisco, tu es le mec cool (dans l’ordre : FaceBook, Google, la startup web de Los Angeles ou Twitter). Par contre, on ne parle pas beaucoup des startups New-yorkaises.

Du coup, comme je pars à New-York une semaine, et que j’avais envie de rencontrer les jeunes entreprises du web les plus innovantes de NYC (dans la liste des société que je connais, et sur des critères totalement subjectifs – note de coolitude entre 0 et 5), j’ai organisé des rencontres. Celles-ci seront l’occasion d’échanger autour de 4 grands thèmes (ouverts au changement) :

  • How do you use web 2.0 – social networks to promote your products?
  • What is your “public” product roadmap?
  • How do you feel the crisis (recession) in your business?
  • What are the main objectives for your company ?

Si vous êtes intéressés par les sociétés qui suivent, n’hésitez pas à m’envoyez par e-mails les questions (de préférence en anglais) que vous voudriez que je leur pose à renaud.elghozi [@] yahoo.fr

Afin de suivre ce sujet, une nouvelle catégorie a été crée (mais ouai). Dans Information Technologies est apparue la sous-catégorie Startups de NYC (Cliquez pour retrouver les articles) !

Dans le prochain article, présentation des sociétés que je vais rencontrer, mais en avant première voici leurs noms !

Sur l’Internet on trouve de tout. Des gros vendeurs, ambiance mall américain, la défense à 18h un samedi, les galeries Lafayette virtuelles, mais aussi des petits commerçants, ceux qu’on appelle de proximité (sauf qu’ils sont pas de proximité mais quand même petits).

Ce qui est marrant, c’est que les 2 co-existent dans cet espace virtuel, hyper-concurrentiel par définition. Alors il faut trouver son élément différenciant, ce qui fait que c’est pareil mais mieux.L’avantage d’internet, c’est que tout le monde peut se différencier, grâce au “beaucoup de talent” évidemment.

Tout ça pour parler de ces petites marques qui donnent envie d’acheter, parce que la grande fête de la consommation va commencer, et qu’il n’y a pas de raison de rester sur le pallier.

Poyz and Pirlz : Une marque de sapes (Tee, accessoires), sympa, pour les jeunes, les moins jeunes, les cools (et pas les moins cools), ceux qui aiment la fringue.

Poyz and Pirlz

Poyz and Pirlz

(J’en avais parlé par là pour expliquer que le modèle était super novateur).

Nunettes Vintage, qui propose des lunettes, pas trop de saison pour cette saison, mais en même temps, il faut toujours sa paire de lunettes pour un matin de soleil d’hiver, lorsqu’on sait qu’on est pas suffisamment frais pour se taper le regard de l’autre dans son œil.

Nunettes Vintage

Nunettes Vintage

(elles sont sympa ces lunettes)

Plus de saison (celle de la pluie qui tombe très fort et du vent qui soulève les feuilles), Dandy Frog, qui fait des parapluies, mais des parapluies qui changent de celui noir, tout noir, qu’on oublie dans tous les bars.

Dandy Frog

Dandy Frog

(pas cher, pas cher)

Enfin, pour ceux comme moi qui ont 30 demi paires de chaussettes (une demi-paire, est un des 2 éléments d’une paire, l’autre ayant disparu, on sait pas très bien où, mais surement avec une autre demi-paire), il faut aller voir Archiduchesse. Et aussi par ce que les chaussettes, c’est assez indispensable dans la vie.

Archiduchesse

Archiduchesse

(Enlarge your tennis)

Voilà, pas d’analyse ici, juste des magasins que j’aime bien. (Pour l’analyse : customisation, créateurs indépendants, branchouille et tout le reste).

[Disclaimer : cet article est prétentieux !]

De moins en moins d’articles sur ce blog, il était temps de le mettre à jour ! Il parait que c’est la conséquence directe de travailler … ou une actualité qui me touche moins …

Quoiqu’il en soit, je devais écrire cet article (et vous ne savez toujours pas le sujet !)

Si vous êtes un lecteur attentif, vous avez pu lire un article “Idées d’entreprise” que j’ai écrit le 7 septembre 2009. Cet article parlait d’un outil qui permettrait, à travers une interface style magazine, d’agréger les liens vers des contenus (articles par exemple), partagés sur Twitter (et autres réseaux sociaux). L’idée était que le mode de consommation des contenus est passé (en train de passer), d’un mode “recherche” (je cherche des contenus en fonctions de mes intérêts) à un mode “recommandation” (mes pairs, amis, contacts … me recommandent des contenus à l’aides des réseaux sociaux au sens large).

Idées d'entreprise

Et que vois-je le 8 octobre ? Un article parlant de Twitter Tim.es, un nouveau service sur Twitter qui permet “d’agréger chaque jour le meilleur de l’information que l’on peut trouver sur le site de micro-blogging. Pour cela, il scrute les liens postés par les personnes que vous suivez ainsi que leurs amis, puis il les reclasse par ordre de popularité.” (Article sur le Blog du modérateur).

Marrant de voir qu’un mois après mon article sort un service qui reprend les fonctionnalités que j’avais décrite !

La vidéo du service :

Aujourd’hui j’ai reçu un mail de Boriana Trifonova, content manager chez Cooliris. Je vous avais déjà parlé de Cooliris dans un article précédent (un de mes premiers articles d’ailleurs), et il semblerait qu’ils l’aient lu, puisqu’ils me contactent pour me prévenir de la sortie de Cooliris 3D Wall et autres news : est-ce ça de devenir blogueur ?

Quoiqu’il en soit, j’avais écrit que je rêverais de pouvoir me balader à travers mes photos ou vidéos grâce à leur outil de visualisation, il semblerait que ça arrive. En effet, les nouvelles fonctionnalités mises en avant par Cooliris sont assez intéressantes :

  • Possibilité de visualiser les photographie sur Facebook
  • Possibilité de visualiser les images contenues sur son ordinateur
  • Possibilité d’avoir plus d’informations sur l’image ou la vidéo visualisées (notes, taille, etc…)
Le logiciel est vraiment d’excellente qualité, que ce soit dans la visualisation (le cœur) ou dans son souci du détail. Les mises à jour ne sont pas trop fréquentes, à chaque mise à jour des fenêtres d’aides apparaissent pour souligner les principales innovation en jaune sur l’image), tout est fluide, simple, propre … un très bel outil.


Maintenant que Cooliris prend place avec le contenu de nos disques durs, la boucle est bouclée, du web au poste client. Ce qui est intéressant, c’est de noter les voies de développement choisies, là où les consommateurs d’images se trouvent, que ce soit avec Facebook, Google Image, Youtube, Picasa, etc… il est évident que les développeurs de Cooliris suivent les comportements des internautes. De plus, le partenariat avec Amazon pourrait être répliqué avec d’autres sites d’e-commerce où le problème de visualisation du catalogue est souvent présent.

Pour rester critique, plusieurs points sont à perfectionner :

  • les miniatures : la complexité du rapport taille / temps d’affichage fait que les miniatures sont vraiment de qualité minimale, peut-être serait-il judicieux de paramétrer la qualité en fonction du débit disponible.
  • Le téléchargement de l’image lorsqu’on clique dessus : dommage que pour les photographies sur le disque dur, le temps de chargement soit toujours présent.
  • Le support des différents codecs vidéos (sur le disque dur).
Quelles pourraient être les pistes de développement ?
  • Un outil de place de marché à destination des professionnels à travers certains sites (article sur les stratégies de valorisation de l’hébergement d’image), par exemple Getty Images.
  • La possibilité de télécharger les images directement dans un dossier via une icône.
  • L’intégration de site comme ffffound! ou Ads of the World qui regroupent des centaines d’images – publicités – créations.
  • Des possibilités de navigation étendues : images similaires (Google Similar Images), chronologie, auteur, tags, etc…
  • Devenir l’outil de référence de la gestion des images sur le PC : l’iTunes des photographies avec un “cover-flow” like ?
En gros, cela dépend des options de monétisation du service choisies par Cooliris. Mais quoiqu’il en soit, le produit est arrivé à une belle maturité. A vous d’essayer !

Pour installer le plugin (IE, Firefox) : http://www.cooliris.com/
Le blog de Cooliris : http://blog.cooliris.com