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Mail improbable, ça existe encore MySpace ?

Ça fait un moment que je n’ai pas écrit ici, ça fait aussi un moment que je veux écrire cet article. Profitons de la période de grosse glande au travail estivale.
Facebook va mourir, un jour, et sa mort est structurellement liée à son succès (ce qui est encore plus beau).
Facebook a construit son succès sur plusieurs concepts : véritable identité,réseau personnel et partage de contenus à ses contacts. On retrouve donc sur Facebook ses amis (nouveaux et anciens), ses contacts professionnels, sa famille, ses collègues, etc … avec qui on partage ses pensées ou encore tous les contenus trouvés sur l’Internet.
Ces concepts sont associés à une stratégie classique : faire montée le maximum d’utilisateurs pour les monétiser auprès des entreprises (publicité, ciblage comportemental, portail corporate, etc …). Du coup, plus il y a d’utilisateurs, plus il y a de contenus, plus il y a d’utilisateurs : un cercle vertueux.

Failbook
Jusqu’ici tout va bien, rien de nouveau.
Le problème c’est que Facebook considère que je me comporte de la même manière avec mes amis d’hier (à 8 ans au primaire), mes amis d’aujourd’hui, mes collègues de travail, ma famille, etc … Ce qui est faux. De la même façon, certains contenus que je diffuse ne devraient pas être accessible à tous.
Plus il y a d’utilisateurs de Facebook, plus mon réseau personnel grandit, plus il devient hétérogène, moins j’ai envie de diffuser des contenus (ou pour dire ça de façon plus simple, moins j’ai envie de me griller auprès de mes collègues en balançant mes photos de soirée). On arrive à ça : croissance des utilisateurs = diminution des contenus diffusés = diminution de l’intérêt même d’être sur Facebook. (et on ne parle pas des règles d’accès au contenus qui ajoutent une couche de complexité à Facebook, et qui diminuent les contenus accessibles par mon réseau)
Facebook devient donc de moins en moins intéressant, et je ne suis pas le seul à le penser ( « Les jeunes quittent Facebook »).
Par conséquent, premier mouvement à anticiper : une diminution des visites, et donc une diminution du contenu partagé : le cercle vicieux est engagé.
Ce qui m’intéresse dans cette histoire, ce sont les survivants de Facebook.
Lorsque Facebook deviendra comme MySpace, qui restera sur la plateforme ?
Ceux qui n’ont pas oublié qu’Internet est un jeu : ceux qui ont choisi de mettre un pseudo à la place de leur vrai nom ou qui ne se prennent pas la tête sur leur « e-réputation » ! Facile à repérer, ce sont vos amis, membres de tous les groupes les plus débiles allant de Toi aussi t’as essayé d’imiter la grosse voix : « EA SPORTS TSEUNEUGUAYME » à N’oublie jamais que tu as été un jour le spermatozoïde le plus rapide (merci Facegroupe).
(Pour revenir sur cette notion de jeu, souvenez-vous qu’à une époque l’Internet était le paradis des pseudos, de son msn à ses participations aux forums en passant par son adresse e-mail.)
Personnellement j’ai hâte de voir devenir Facebook le plus gros no man’s land du web, poubelle virtuelle ne rassemblant plus que les survivants, sorte de forum blabla 15-18, de 4chan anonymous : la plus belle poubelle du web ! (et qui dit poubelle, dit créativité
)
Aujourd’hui, presque samedi, slideshow passionnant trouvé chez Business Garden (ici).
Ca parle de l’application Iphone de la RATP et notamment les clefs de succès. Rien de très révolutionnaire, mais des informations utiles pour qui veut trouver sa place (en or) sur l’AppStore d’Apple.
How to market your appView more presentations from Ouriel Ohayon.
Merci Ouriel !
En passant, quelques chiffres (source):
- 23,942 : Le nombre d’éditeurs
- 74% : Le nombre d’applications < 1€
- 1,35€ : Le prix moyen d’une application
- 719,99€ : Le prix de l’application la plus chère
- 25% : Le pourcentage d’application de jeu
- 7,44€ : Le prix moyen des applications payantes de la catégorie Médecine
- 63% : Le pourcentage d’applications gratuites dans la catégorie Actualités
- 3,2 : Le nombre d’applications par développeur
- 280 : Le nombre de nouvelles applications sortant chaque jour en 2010
Va falloir se bastonner !
Une envie d’écrire sur le manque de moyens de nos startups. Car fondamentalement, le succès et les moyens sont intimement liés, ça s’appelle même la productivité (productivité = résultat/moyens).
Bon,donc c’est lié. C’est sur, ce n’est pas parce que je mets tous les moyens de mon côté que je vais forcément gagner, mais ça aide.
Ca c’est pour l’intro.
Sur Twitter, il y a un (plusieurs) petit(s) (grands) rigolo(s) qui poste(nt) dès qu’il(s) tombe(nt) sur des offres d’emplois de merde : JobDeCrevard (concernant les parenthèses, c’était un défi personnel d’en mettre le plus possible dans une phrase, et je crois que j’ai plutôt réussi). On trouve une belle liste d’emplois sous-rémunérés !
Le truc c’est que les offres concernent des boulots avec un fort besoin de compétences mais super mal payés. Alors bien sur, les boulots mal payés et les entreprises non généreuses, ça existe, et ça va continuer d’exister. Mais mon souci, c’est que ce sont 3 startups du web qui cherchent ces profils good & cheap. Vous me direz, normal elles n’ont pas d’argent.
Et on arrive à mon point. Non ce n’est pas parce que l’entreprise qui cherche son profil idéal est une startup qu’elle doit mal le payer. Si une entreprise veut être la meilleure, elle doit embaucher des tueurs, et les payer comme tels.
Une étudiante de l’ESC Toulouse a résumé mon argument :
[...], il n’y a pas de « simple » employé. Cette façon plutôt traditionnelle de penser prédispose l’employé à « faire son travail et rien de plus », mais c’est du « plus » dont a besoin la start-up et qui la fait vivre et se développer.
Ah bah mince alors ! Et je suis sur que ce n’est pas Jacques Froissant qui me dira le contraire (Altaïde spécialiste du recrutement 2.0).
Quand on pense à New York, il y a la statue de la Liberté, des gens qui courent et des limousines d’entrepreneurs. Dans le monde du web, si tu viens de Palo Alto, Mountain View, LA ou San Francisco, tu es le mec cool (dans l’ordre : FaceBook, Google, la startup web de Los Angeles ou Twitter). Par contre, on ne parle pas beaucoup des startups New-yorkaises.
Du coup, comme je pars à New-York une semaine, et que j’avais envie de rencontrer les jeunes entreprises du web les plus innovantes de NYC (dans la liste des société que je connais, et sur des critères totalement subjectifs – note de coolitude entre 0 et 5), j’ai organisé des rencontres. Celles-ci seront l’occasion d’échanger autour de 4 grands thèmes (ouverts au changement) :
- How do you use web 2.0 – social networks to promote your products?
- What is your “public” product roadmap?
- How do you feel the crisis (recession) in your business?
- What are the main objectives for your company ?
Si vous êtes intéressés par les sociétés qui suivent, n’hésitez pas à m’envoyez par e-mails les questions (de préférence en anglais) que vous voudriez que je leur pose à renaud.elghozi [@] yahoo.fr
Afin de suivre ce sujet, une nouvelle catégorie a été crée (mais ouai). Dans Information Technologies est apparue la sous-catégorie Startups de NYC (Cliquez pour retrouver les articles) !
Dans le prochain article, présentation des sociétés que je vais rencontrer, mais en avant première voici leurs noms !
- Udorse : des photos, des gens, des marques qui se rencontrent. Le site vient de lancer sa bêta.
Le site de Udorse : http://udorse.com/
Le profil sur CrunchBase
- Carbonmade : Un outil pour gérer son portfolio en ligne.
Le site de Carbonmade : http://www.carbonmade.com/
Le profil sur CrunchBaseCarbonmade
- GetGlue : Un outil qui nous aide à trouver du contenu.
Le site de GetGlue : http://getglue.com/
Le profil sur CrunchBase
Hey mec, t’as vu ? La France vient de se faire insulter de gay par les Etats-Unis …
De quoi tu parles ?
De quoi parle t’il ?
TeamFishCake avec WorldFace.com a décidé de créer un Facebook des pays. L’idée est de faire parler les pays comme sur Facebook, avec des statuts, des « i like », des commentaires, etc…
Worldface is interactive, which means you can add your own bitingly satirical statuses and comments. Any inappropriate, offensive or just plain rubbish suggestions will be immediately rejected.
L’idée, en plus d’être marrante est assez insolente. Donc chacun peut proposer des statuts pour les pays, s’inscrire ou quitter des groupes … tout comme sur Facebook !
Sympa non ?
Ah oui, et ça permet aussi d’impliquer les jeunes qui comprennent rien à la politique, tu vois, en leur donnant des outils, pour que eux aussi se sentent impliqués dans le monde dans lequel ils vivent, car tu comprends, les jeunes si tu leur donnes pas du prémaché ou des trucs qu’ils connaissent, comme Facebook, et bien ils sont pas intéressés. Compris ?
PS: Merci à CroissantGirl14 pour le lien
Les ingénieurs de Google s’amusent (parfois) et travaillent (beaucoup) à améliorer le service de recherche.
Toutes les personnes qui utilisent Google ont remarqué le changement de design de la page d’accueil. (Les petites images qui illustrent).
Et puis en me baladant sur l’Internet, je suis tombé sur plein de Google spécialisés, mais plein ! Petite présentation de vos nouveaux copains fouineurs :
Et pour les polyglottes, il existe même des Google dans votre langue préférée (ça sent le geek cette entreprise) :
(Et ça fait du boulot pour Monsieur logo)
Si vous en connaissez d’autres, comme Google Uncle Sam (pour rechercher dans les documents publiés par le gouvernement américain), l’article est ouvert !
Bien sur, j’en ai essayé plein qui ne marchent pas :
Google Sex, Google Rap, Google La famille, Google Yummy, Google Dumb ou Google Google !
Trop triste !
Aujourd’hui, un petit slideshow pour le plaisir! Comment faire pour écrire pour le web et profiter de ses spécificités : contenus, style, mise en page mais aussi comment attirer les lecteurs.
Ne vous inquiétez pas il a l’air long comme ça, mais en fait, il est super rapide à lire !
On dit merci Luc Legay !







